La présence de la Chine sur la liste reste assortie d’une condition de réciprocité. Cette liste, établie difficilement il y a quinze jours, est basée "en particulier" sur des critères épidémiologiques et est soumise à une révision quinzomadaire. Elle fournit une liste de pays pour lesquels les restrictions de voyage aux frontières extérieures "devraient être levées" pour les résidents de ces pays hors Union européenne. L’enjeu est important en cette période de vacances estivales.

Les voyages "non essentiels" vers l’Europe ont été interdits depuis le 17 mars, afin de lutter contre la propagation de la pandémie. La recommandation adoptée n’est pas contraignante : les Etats membres restent responsables des voyageurs qu’ils laissent entrer sur leur territoire. L’UE tente toutefois de se coordonner, en raison de la liberté de circulation au sein de l’espace Schengen.

La Serbie et le Monténégro ont enregistré des hausses inquiétantes des cas de nouveau coronavirus au cours des derniers jours. Restent exclus de cette liste les Etats-Unis, pays le plus touché au monde par la pandémie qui recense plus de 50.000 cas par jour depuis juillet et plus de 140.000 morts, mais aussi le Brésil (près de 2 millions de cas, plus de 70.000 décès), la Russie, ou encore l’Inde où la pandémie explose depuis début juillet.

Les douze pays sur la liste sont : Algérie, Australie, Canada, Géorgie, Japon, Maroc, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Corée du sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay. Bien qu’ayant quitté l’UE, le Royaume-Uni est considéré comme un pays membre jusqu’à la fin de la période de transition le 31 décembre.

La liste des quatre pays africains reste inchangée : Algérie, Maroc, Rwanda et Tunisie.