A Tambacounda, Pikine, Mbacké, Touba, ou encore à Thiès, plusieurs jeunes sont sortis affronter les forces de l’ordre. Des scènes de casse ont même été notés dans certaines zones après le passage des manifestants, dont plusieurs chauffeurs qui réclamaient la levée de l’interdiction du transport interurbain.

A Touba, le centre de traitement des épidémies a été la cible de leur colère, avec une ambulance incendiée et le personnel sanitaire indexé par des jeunes qui disent ne pas croire à la maladie.

A Pikine, c’est au nez et à la barbe des policiers, impuissants et en nombre relativement faible, que les jeunes sont sortis par plusieurs dizaines pour protester, tandis qu’à Mbacké, ce sont des édifices publics et la station régionale de RFM, qui ont été pris pour cible et vandalisés.

Des scènes similaires ont été notées à Tivaouane, où le Commandant de la gendarmerie a été blessé lors des échauffourées qui ont occasionné plusieurs arrestations parmi les manifestants.