Accusation de viol contre Jay-Z : la plaignante se rétracte et reconnaît que ses déclarations étaient fausses
L’affaire qui opposait Jay-Z à une femme identifiée dans les documents judiciaires sous le pseudonyme de « Jane Doe » connaît un nouveau rebondissement. Cette dernière a officiellement retiré ses accusations de viol visant le rappeur américain, revenant sur les faits qu’elle avait rapportés dans une plainte déposée en 2024. Dans une déclaration versée au dossier judiciaire, la plaignante affirme qu’il n’y avait « aucune vérité » dans ses accusations contre Shawn Carter, de son vrai nom. Elle précise également n’avoir « jamais rencontré ni parlé » à Jay-Z et affirme que celui-ci n’a jamais eu de comportement déplacé à son égard.
Une plainte déposée en 2024
À l’origine, la femme avait affirmé avoir été agressée sexuellement en 2000, alors qu’elle était âgée de 13 ans. Elle avait mis en cause Jay-Z ainsi que Sean « Diddy » Combs dans une procédure civile. La plainte avait été déposée sous le pseudonyme de Jane Doe. Elle a ensuite été retirée, avant que Jay-Z n’engage à son tour des poursuites contre la plaignante et son cabinet d’avocats, notamment pour diffamation et poursuites abusives.
« Shawn “Jay-Z” Carter ne m’a jamais violée »
Dans sa nouvelle déclaration, la femme revient explicitement sur les accusations portées contre le rappeur. Elle affirme que Jay-Z ne l’a jamais violée et qu’il n’a eu aucun comportement sexuel ou inapproprié envers elle. Elle indique également que Sean Combs ne l’a pas violée. Cette affaire est distincte du dossier pénal ayant conduit à la condamnation de Combs en 2025.
Des interrogations sur le rôle du cabinet d’avocats
La plaignante affirme par ailleurs que le cabinet qui l’avait représentée n’avait pas procédé, selon elle, à des vérifications indépendantes suffisantes avant le dépôt de la plainte. Elle explique avoir découvert une annonce publiée sur Facebook, invitant des personnes estimant avoir été victimes de Sean Combs à fournir des informations. Selon son nouveau témoignage, cette annonce aurait ravivé chez elle des souvenirs d’une agression qu’elle affirme avoir subie à l’âge de 13 ans. Elle aurait alors rempli un formulaire en ligne avant d’être contactée par un cabinet d’avocats. Elle soutient toutefois que la plainte a ensuite été déposée sans qu’elle ait eu l’occasion d’en examiner au préalable une version définitive.
Jay-Z n’est plus poursuivi par la plaignante dans cette procédure
À la suite de cette rétractation, les avocats de Jay-Z ont indiqué qu’ils retiraient la femme de la procédure en diffamation engagée contre elle. Cette nouvelle déclaration intervient après plusieurs développements judiciaires autour de cette affaire, qui avait largement circulé dans les médias américains et internationaux depuis le dépôt de la plainte en 2024. L’affaire laisse désormais place à une nouvelle étape judiciaire, alors que la plaignante reconnaît avoir formulé des accusations qu’elle affirme aujourd’hui être fausses.