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Utilisée quotidiennement pour nettoyer, l’éponge de cuisine pourrait en réalité favoriser la prolifération des microbes. Un microbiologiste alerte sur les risques et recommande des alternatives plus hygiéniques.
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Objet incontournable du quotidien, l’éponge de cuisine est présente dans presque tous les foyers. Employée pour laver la vaisselle, nettoyer les plans de travail ou encore entretenir la salle de bain, elle est généralement associée à la propreté. Pourtant, elle constitue également l’un des principaux réservoirs de bactéries dans la maison. Selon lrs spécialistes une simple éponge peut contenir jusqu’à 50 milliards de bactéries par centimètre cube.

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Une concentration particulièrement élevée qui s’explique par l’humidité constante et les résidus alimentaires qu’elle retient, créant un environnement idéal pour la prolifération microbienne. Loin d’éliminer les germes, l’éponge contribue ainsi à leur dispersion sur différentes surfaces. « C’est absolument ignoble », alerte le spécialiste, soulignant que son utilisation répétée favorise la contamination croisée. Ils évoquent également les risques liés aux savons solides partagés, qui peuvent eux aussi devenir des vecteurs de transmission de microbes entre utilisateurs. Face à ce constat, les experts préconisent des gestes simples pour améliorer l’hygiène domestique. Ils recommandent notamment de privilégier la douche le soir afin d’éliminer les impuretés accumulées au cours de la journée. Ils invitent également à modérer l’usage du savon, qui peut altérer le microbiote cutané, ces bactéries bénéfiques jouant un rôle protecteur pour la peau.

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Les spécialiste suggèrent d’abandonner l’éponge au profit de la microfibre, qu’ils considèrent comme une solution plus adaptée aux exigences d’hygiène actuelles. Contrairement à l’éponge, la microfibre retient moins durablement les bactéries et peut être facilement nettoyée en machine. « Il suffit de la mettre au sale une fois par jour », précisent-t-ils, pour limiter les risques de contamination. Ce changement d’habitude, simple à mettre en œuvre, permettrait de réduire significativement la présence de germes responsables d’infections, notamment digestives ou cutanées. Une démarche qui s’inscrit dans une approche d’hygiène plus efficace, sans recours excessif à des produits chimiques.

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