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Rebeuss : Badara Gadiaga logé à la chambre 18

Placé sous mandat de dépôt à la Maison d'arrêt de Rebeuss, Badara Gadiaga n'est pas logé dans le compartiment Vip de ladite prison. Il est logé à la chambre 18 jugée acceptable.
Badara-Gadiaga-Chroniqueur
Badara-Gadiaga-Chroniqueur

Placé sous mandat de dépôt, le chroniqueur de Jakaarlo (TFM), Badara Gadiaga a été transféré à la chambre 18 de la prison de Rebeuss. Une cellule, jugée « acceptable » mais qui le tient à l’écart de son ami Lat Diop, sans pour autant l’isoler du reste des détenus.

Rebeuss : Badara Gadiaga logé à la chambre 18

Gadiaga est poursuivi pour plusieurs infractions : diffusion de fausses nouvelles, offense à l’autorité incarnant les prérogatives du chef de l’État, propos contraires aux bonnes mœurs, ainsi que réception et sollicitation indue de dons.

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Le juge a choisi de maintenir le chroniqueur en détention pour la durée de l’instruction. Il a six mois maximum avant de convoquer une audience. Et c’est ce qui fait polémique selon les avocats : le fait que pour un délit d’opinion, le juge ait choisi l’incarcération plutôt que la liberté provisoire. Badara Gadiaga a été placé en garde à vue mercredi 9 juillet « pour discours contraire aux bonnes mœurs » après s’être exprimé au cours d’un débat télévisé sur le procès qui a opposé Ousmane Sonko, alors opposant, à la masseuse Adji Sarr qui l’accusait de viol. 

Lire plus : https://www.pulse.sn/articles/news/propos-controverses-cellule-confirmee-badara-gadiaga-passe-de-jakaarlo-a-rebeuss-2025071413204460060

Rebeuss : Badara Gadiaga logé à la chambre 18
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Badara Gadiaga répondait au député du Pastef Amadou Ba l'accusait de falsification de diplôme, que le Pastef n'avait pas de leçons de morale à donner, vu que leur chef de parti avait été condamné pour « corruption de la jeunesse ». Une référence directe au procès qui a opposé Ousmane Sonko, alors qu’il était encore opposant, à Adji Sarr, ancienne employée d’un salon de massage qui l’accusait de « viols répétés ». Lors de ce procès, il a été condamné à deux ans de prison pour corruption de la jeunesse.

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