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Une rumeur faisant état du ralliement de 50 députés de Pastef au camp du président Bassirou Diomaye Faye et à la formation politique Kiiraay circule depuis quelques jours. Selon Les Échos, cette information relève toutefois de la fake news. À ce stade, seuls deux élus auraient pris leurs distances avec le groupe parlementaire dirigé par Ayib Daffé.
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La rumeur a rapidement enflammé les réseaux sociaux et suscité de nombreuses interrogations sur l’avenir du groupe parlementaire de Pastef à l’Assemblée nationale. Selon l’information rapportée par Les Échos, 50 députés du parti au pouvoir auraient décidé de rejoindre le camp du président Bassirou Diomaye Faye ainsi que la formation politique Kiiraay. Une information que le journal présente comme fausse. Le départ annoncé d’une cinquantaine de parlementaires ne correspondrait pas à la réalité de la situation au sein de l’Hémicycle. Cette rumeur serait notamment partie de la prise de position du député Djiby Ciss, dont le positionnement avait alimenté les spéculations sur une possible vague de départs au sein du groupe parlementaire de Pastef. Mais, à en croire Les Échos, le mouvement ne se serait finalement pas étendu à une cinquantaine de députés. Félicité Mbougane Sarr, députée originaire de Ndiaganiao, comme le chef de l’État, aurait également pris ses distances et rejoint cette dynamique.

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Le groupe Pastef conserve sa majorité

Malgré ces repositionnements, le groupe parlementaire de Pastef, dirigé par Ayib Daffé, ne serait pas menacé dans sa majorité à l’Assemblée nationale. Le journal rappelle que le vote de la loi ayant alimenté les spéculations a également bénéficié de l’appui de députés non-inscrits et de certains élus de l’Alliance pour la République (APR). Ces soutiens ponctuels ne signifient donc pas, à ce stade, un éclatement du groupe parlementaire de Pastef ni un basculement massif de ses députés vers le camp présidentiel. La rumeur d’un départ de 50 députés apparaît ainsi largement éloignée de la réalité, les recompositions politiques au sein de la majorité continuent néanmoins d’alimenter les débats.

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