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Les Etats-Unis ont en effet annoncé hier mardi des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane, ainsi qu’un autre haut magistrat sénégalais Abdoulaye Sèye, avocat principal au Bureau du Procureur.
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Les Etats-Unis ne lâchent plus la Cour pénale internationale. En effet, l'administration Trump a annoncé des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane, ainsi qu’un autre haut magistrat. « Ces personnes ont participé directement aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n’a pas accepté la compétence de la CPI », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans un communiqué, sans citer d’exemples.

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CPI-Cours Pénale Internationale
CPI-Cours Pénale Internationale

L’autre haut responsable sanctionné par Washington est l’actuel substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye, avocat principal au Bureau du Procureur, impliqué lui aussi dans le dossier palestinien. Le juriste sénégalais rejoint ainsi son compatriote Mame Mandiaye Niang, procureur adjoint de la CPI, déjà sanctionné par Washington depuis août 2025.

Ces sanctions constituent principalement une réponse aux enquêtes menées par la CPI à l’encontre d’Israël, allié des Etats-Unis. La Cour a émis en 2024 un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à cause de la guerre à Gaza.

La CPI, une institution « politisée », selon Washington

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Donald Trump is on the cusp of a landslide victory and a return to the White House.AP Photo/Evan Vucci
Donald Trump is on the cusp of a landslide victory and a return to the White House.AP Photo/Evan Vucci

Washington a lancé le mois dernier une offensive diplomatique majeure contre la CPI, l’accusant de « menacer » les Américains et faisant pression sur ses partenaires pour qu’ils s’en retirent. L’administration Trump « a été claire : la CPI est une juridiction supranationale corrompue et gravement politisée qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat », a dénoncé Marco Rubio.

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