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Diphtérie : 11 décès et 248 cas confirmés au Sénégal

Le Sénégal fait face à une épidémie de diphtérie qui a déjà touché 51 districts sanitaires dans 13 régions. Selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, 248 cas ont été confirmés depuis le début de l’épidémie, avec 11 décès enregistrés.
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Dakar en tête des régions les plus touchées

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Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a fait, ce lundi 5 octobre 2026, le point sur la situation de l’épidémie de diphtérie au Sénégal. Depuis le début de l’épidémie, 248 cas ont été confirmés dans 51 districts sanitaires répartis à travers 13 régions du pays. Le bilan fait également état de 11 décès. La région de Dakar apparaît comme la plus touchée avec 42 cas, dont 11 recensés dans le district sanitaire de Guédiawaye. Elle est suivie par Kédougou avec 35 cas, Diourbel avec 33 cas, Touba avec 29 cas et Kaolack avec 28 cas. Louga compte pour sa part 24 cas, tandis que Matam et Thiès enregistrent chacune 22 cas. Les autres régions concernées sont notamment Tambacounda, Fatick, Kolda, Ziguinchor, Saint-Louis et Kaffrine.

Une maladie infectieuse évitable par la vaccination

Dans son communiqué, le ministère rappelle que la diphtérie est une maladie infectieuse et contagieuse, mais qu’elle peut être évitée grâce à la vaccination. La maladie peut se manifester par plusieurs symptômes, notamment un mal de gorge, de la fièvre, des difficultés à avaler, un enrouement ou encore un gonflement du cou. La présence de membranes grisâtres dans la gorge peut également être observée et, dans certains cas, s'accompagner de difficultés respiratoires. Face à cette situation, le ministère de la Santé appelle les parents à respecter le calendrier vaccinal du Programme élargi de vaccination (PEV) et à vérifier le statut vaccinal de leurs enfants afin de compléter, si nécessaire, les doses manquantes.

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Le ministère appelle à consulter rapidement

Le département de la Santé recommande par ailleurs à la population de consulter rapidement la structure de santé la plus proche dès l’apparition des premiers symptômes. Il invite également les populations à éviter toute automédication, afin de favoriser une prise en charge médicale rapide et adaptée des cas suspects. Le ministère insiste ainsi sur l’importance de la vaccination et de la consultation précoce pour limiter la propagation de la maladie et réduire les risques de complications.

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