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Enseignement supérieur : le MESRI s’explique sur la liste des établissements

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) est revenu, lundi 5 octobre, sur la publication d’une liste d’établissements dont certains diplômes seraient dépourvus d’habilitation. Le Directeur général de l’Enseignement supérieur affirme que le premier communiqué n’a pas suivi les circuits officiels de validation du ministère.
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Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a apporté de nouvelles précisions sur la polémique née de la publication d’une liste d’établissements d’enseignement supérieur présentés comme ne disposant pas d’habilitation pour certains diplômes. Dans un nouveau communiqué publié ce lundi 5 octobre, le Directeur général de l’Enseignement supérieur indique que le premier document diffusé sur cette affaire « l'a été en dehors des circuits de validation du ministère pour les communications officielles ».

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Un document présenté comme un outil de travail interne

Le MESRI précise également que le document à l’origine de la controverse n’était pas destiné à être rendu public. « Le document rendu public est un outil de travail interne élaboré dans le cadre des opérations courantes de vérification, de mise à jour et de suivi des EPES », explique le ministère. À la suite de cette diffusion, le département ministériel affirme avoir pris des mesures afin de déterminer les responsabilités. « Le ministère a pris les dispositions nécessaires pour situer les responsabilités », indique le communiqué. Le MESRI annonce par ailleurs qu’il communiquera sur les conclusions de ce travail une fois celui-ci achevé.

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L’ISEG, le CEDS et le CISPAIX contestent leur présence sur la liste

La première publication avait suscité de vives réactions de la part de plusieurs établissements cités dans le document. Les responsables de l’ISEG, du CEDS et du Centre africain d’intelligence stratégique (CISPAIX) avaient, chacun à travers des communiqués distincts, contesté leur présence sur cette liste et demandé le retrait de leurs noms. Certains établissements concernés avaient également annoncé leur intention de saisir la justice afin de faire valoir leurs droits.

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