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Fith Mith : il étrangle sa femme après une dispute autour de 2 000 F CFA

arrestation handcuffs
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À Fith Mith, une dispute conjugale autour de 2 000 F CFA destinés au repas du jour a dégénéré en violences. V. A. Ndaw, 28 ans, accuse son mari Kh. Mbengue, tailleur de 33 ans, de l’avoir rouée de coups avant de l’étrangler. La victime, qui affirme subir des violences conjugales depuis plusieurs années, a trouvé refuge chez sa mère et présente des marques visibles au cou.
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Une dispute qui dégénère

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Les faits se sont produits le vendredi 25 septembre 2026 à Fith Mith. Selon le récit de V. A. Ndaw livré aux enquêteurs du commissariat central de Guédiawaye, une dispute a éclaté au sein du couple au sujet d’une somme de 2 000 F CFA destinée au repas du jour. La situation aurait rapidement dégénéré. Alors que les deux époux se trouvaient enfermés dans leur chambre, Kh. Mbengue aurait porté plusieurs coups de poing à sa femme avant de l’étrangler. Les vêtements de la jeune femme auraient également été jetés par-dessus le balcon, sous le regard impuissant d’un enfant.

meurtre sapeurs pompiers
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Des violences dénoncées depuis plusieurs années

Dans sa déposition, V. A. Ndaw affirme que cet épisode ne serait pas isolé. La jeune femme dit subir depuis plusieurs années des insultes et des violences de la part de son mari. Selon son témoignage, les difficultés du couple seraient notamment liées aux dépenses du ménage et aux efforts d’économie destinés à préparer la future scolarité de leur fille âgée de 3 ans. Après les faits, la victime a réussi à quitter le domicile conjugal pour se réfugier chez sa mère. Elle s’est ensuite rendue dans une structure sanitaire où un certificat médical lui a été délivré, faisant état de cinq jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). Des marques étaient également visibles autour de son cou.

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Prison
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Le mari nie les coups

Entendu par les enquêteurs, Kh. Mbengue a contesté avoir frappé son épouse. Le tailleur de 33 ans a toutefois reconnu avoir répudié sa femme, expliquant avoir agi « sous le coup de la colère ». Malgré ses dénégations concernant les violences physiques, le mari a été placé en garde à vue au regard des accusations portées contre lui et des blessures constatées sur son épouse. Kh. Mbengue a finalement été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye pour des faits de menaces de mort, coups et blessures volontaires à conjoint ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de cinq jours. Le mis en cause a toutefois obtenu une mise en liberté provisoire.

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