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La polémique autour des fonds évoqués à la Primature connaît un nouveau rebondissement. Invité ce mardi sur la TFM, l’ancien Directeur de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) de la Primature, Macodou Sène, a réfuté les informations le mettant en cause. Il affirme notamment n’avoir jamais été interpellé par Ousmane Sonko sur cette question et assure n’avoir géré ni fonds politiques ni fonds spéciaux.
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Le débat sur les fonds de la Primature, notamment autour d’une enveloppe de 3 milliards de francs CFA, se poursuit avec une nouvelle prise de parole. Cité dans les échanges relatifs à cette affaire, l’ancien DAGE de la Primature, Macodou Sène, a livré sa version des faits lors d’une intervention ce mardi matin sur la TFM. L’ancien responsable administratif a catégoriquement démenti avoir été interpellé par le Premier ministre Ousmane Sonko au sujet de la gestion de ces fonds.

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« Sonko ne m’a jamais interpellé ! »

Macodou Sène a également rejeté l’idée selon laquelle il aurait orienté le chef du gouvernement vers le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, pour obtenir des éclaircissements sur ces ressources. L’ancien DAGE affirme surtout n’avoir jamais eu la responsabilité de fonds politiques ou de fonds spéciaux durant son passage à la Primature. « Je ne lui ai jamais demandé de s’adresser à Cheikh Diba, puisque je n’ai jamais géré de fonds politiques ou de fonds spéciaux. D’ailleurs, il n’y en avait pas », a-t-il soutenu.

Dakar-Primature
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Les 3 milliards de FCFA au cœur des interrogations

Au cœur de la controverse figure notamment le montant de 3 milliards de francs CFA, dont la destination et le mécanisme de gestion suscitent des interrogations. Les déclarations de Macodou Sène relancent dès lors les questions sur l’origine de cette enveloppe, sa ligne budgétaire, son utilisation et l’autorité effectivement chargée de sa gestion. En contestant toute implication dans la gestion de fonds politiques ou spéciaux, l’ancien DAGE invite ainsi à confronter les différentes versions aux documents administratifs et budgétaires . Sa sortie médiatique ne met donc pas fin à la polémique. Elle ajoute plutôt un nouvel élément au débat et laisse en suspens plusieurs interrogations sur la nature exacte des fonds évoqués et sur les responsabilités dans leur gestion.

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