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À l’issue du premier scrutin informel du Conseil de sécurité pour la succession du secrétaire général de l’ONU, l’ancien président sénégalais Macky Sall conserve ses chances. Ce vote indicatif, sans valeur contraignante, donne néanmoins une première lecture des rapports de force entre les candidats.
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Le processus de désignation du prochain secrétaire général des Nations Unies a franchi une première étape. Ce jeudi 30 juillet 2026, les membres du Conseil de sécurité ont procédé à un vote d’orientation à bulletins secrets, destiné à évaluer le niveau de soutien des différents candidats en lice. Bien que non officiel, ce scrutin constitue un baromètre politique important. Il permet de mesurer les dynamiques en présence et d’identifier les profils susceptibles de s’imposer au fil des consultations. À l’issue de ce premier tour, l’ancien président sénégalais Macky Sall se maintient dans la course. Le classement provisoire est dominé par plusieurs candidatures issues d’Amérique latine, dans un contexte où la question de la rotation géographique alimente les discussions. L’ancienne vice-présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan, arrive en tête avec dix votes d’encouragement. Elle est suivie de Carolyn Rodrigues-Birkett, ancienne cheffe de la diplomatie du Guyana, qui obtient neuf soutiens. L’Argentin Rafael Grossi complète ce trio de tête avec sept voix favorables.

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Dans ce peloton de candidats, Macky Sall enregistre six votes d’encouragement, contre sept avis défavorables et deux abstentions. Un score qui le place à un niveau comparable à celui de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, créditée également de six soutiens, bien qu’avec une répartition légèrement différente des avis. L’ancien chef de l’État sénégalais devance par ailleurs d’autres prétendants, dont María Fernanda Espinosa et Olara Otunnu, confirmant ainsi sa capacité à rester compétitif dans cette phase initiale. Ce premier vote marque le lancement effectif du processus de sélection. D’autres consultations informelles, organisées à huis clos, sont prévues dans les prochaines semaines afin d’affiner les positions. Le candidat retenu par le Conseil de sécurité sera ensuite soumis à l’approbation de l’Assemblée générale des Nations Unies.

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