Softecare : des serviettes hygiéniques non conformes sur le marché, Leral confirme
Le scandale Softcare, du nom de la marque de ces produits d'hygiènes destinés aux bébés et aux femmes, se poursuit. Alors que l'Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique a alerté les professionnels de santé sur "la présence de matières premières périmées" dans leur fabrication, la direction et le site Leral sont à couteaux tirés.
Après les précisions de la Direction de Softcare concernant les éléments mentionnés dans l’article publié, Leral indique n’avoir rien inventé. L’article repose sur la sortie de l’Inspecteur Diallo, du député Guy Marius Sagna qui demande une enquête parlementaire et du communiqué de Sutsas.
L’affaire Softcare est mise à la connaissance du public, suite à la sortie de l’Inspecteur Diallo après une mission d’inspecteur au niveau de l’Entreprise Softcare. Il a exposé le contenu de son rapport d’enquête dans le journal Observateur et le Quotidien. L’Inspecteur dit avoir constaté des imperfections dans la fabrication des serviettes hygiéniques et des couches pour bébés. Même s’il a été désavoué par sa Direction, la polémique reste.
Dans une publication, le député Guy Marius Sagna a dénoncé l’absence de communication officielle sur l’affaire Softcare. Il disait que depuis bientôt deux mois, le ministère de la Santé ne peut pas dire aux Sénégalais la vérité sur le scandale Softcare. Il a dénoncé un silence préoccupant des autorités sanitaires. Selon lui, cette situation représente un risque pour la santé publique.
Dans ce communiqué, le syndicat évoque une « santé-poubelle » et appelle à des réformes urgentes, citant notamment l’affaire dite « Softcare » et un scandale lié à des cas présumés de transmission volontaire du VIH. Donc, leral ne trouve rien à se reprocher dans le traitement d’une affaire qui concerne la santé publique et le mieux-être des populations sénégalaises.