Violence conjugale : l’émigré fracture le bras de son épouse

K. Seck écope de 15 jours de prison ferme. L’émigré, au Sénégal pour des vacances, devait retourner en France le 21 prochain prochain. Il a été placé sous mandat de dépôt le 8 février dernier et jugé hier lundi, par le Tribunal des flagrants délits de Dakar pour des faits de coups et blessures volontaires ayant entraîné une Incapacité temporaire de travail (Itt) de 30 jours, rapporte Les Échos.

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Le journal souligne que l’une de ses épouses, Y. Faye, l’accuse de lui avoir fracturé le bras. Celle-ci s’est présentée à la barre avec un bras plâtré, renseigne la source. Celle-ci précise que pour se dédouaner, le polygame a expliqué au juge que la plaignante a refusé de quitter le domicile conjugal malgré le fait qu’il le lui a demandé. C’est ainsi, déclare-t-il, qu’il l’a expulsée dès le lendemain de son arrivée au Sénégal. C’était le 7 février dernier.

Il nie toutefois avoir levé la main sur elle. « Il y a eu dispute mais je n’ai pas levé la main sur elle. Elle a quitté Toubab Dialaw pour se rendre à Mbour dans le but de se procurer un certificat médical », martèle-t-il.

Mais, l’avocat du prévenu, plaidant dans le sens de l’apaisement, a toutefois admis que « son client a blessé sa femme lorsqu’il l’a prise par la main pour la faire sortir de force de la maison », souffle Les Échos, indiquant que la victime s’est finalement désistée.

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