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Liberté d’expression : Amnesty International appelle à la fin des peines de prison pour délits de presse

Dans son rapport 2025/2026, Amnesty International alerte sur les tensions persistantes entre les autorités et les médias au Sénégal. L’organisation plaide pour une réforme du cadre légal afin de mieux protéger la liberté d’expression.
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Dans son rapport 2025/2026, Amnesty International met en lumière des « tensions persistantes » entre les pouvoirs publics et les organes de presse, malgré certaines avancées législatives. L’organisation reconnaît notamment l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information, censée encourager un débat public plus ouvert et transparent. Toutefois, elle estime que cette avancée reste contrebalancée par des mesures restrictives, dont la suspension de la diffusion de certains médias par les autorités.

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Parmi les exemples évoqués, Amnesty International cite des chaînes de télévision dont les programmes ont été interrompus après avoir accordé la parole à un individu recherché par la justice. Une situation qui, selon elle, illustre une application jugée stricte du Code de la presse. Le rapport pointe également la persistance de sanctions pénales pour des faits liés à l’expression d’opinions. Des cas de condamnations de chroniqueurs sont mentionnés, notamment pour « offense au chef de l’État » ou pour des propos jugés contraires aux bonnes mœurs.

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Face à ces constats, Amnesty International appelle les autorités sénégalaises à réformer la législation en vigueur. L’organisation recommande notamment la suppression des peines de prison pour les délits de presse, au profit de sanctions financières. Une telle réforme permettrait, selon elle, d’aligner le cadre juridique national sur les standards internationaux, notamment ceux promus par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. A

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