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Devant une foule de militants réunis à Dakar Arena, Ousmane Sonko a livré un discours marqué par des déclarations de fidélité, de reconnaissance et de mise au point sur les valeurs qui guident son engagement politique, dans un contexte de tensions internes au sein de son parti.
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Prenant la parole devant les militants réunis à Dakar Arena, Ousmane Sonko a tenu à adresser un message de fidélité et de reconnaissance à la base du parti, qu'il considère comme la principale force de PASTEF. « Je ne trahirai jamais les militants que vous êtes », a-t-il déclaré avec fermeté, mettantk k, en avant l’engagement et la détermination des Patriotes, qui suscitent selon lui à la fois admiration et convoitise chez leurs adversaires politiques.Le leader du parti estime que ce qui dérange certains observateurs réside dans « cette volonté commune de faire avancer le pays », qui fédère les militants autour d’un idéal partagé.

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Saluant les profils au sein de la formation politique, il a souligné la qualité des parcours et des compétences de ses membres. « Beaucoup d'entre vous ont un meilleur parcours, de meilleures idées et de meilleurs profils. Mais vous avez choisi de me faire confiance. Je suis donc votre serviteur », a-t-il affirmé. Ousmane Sonko a également insisté sur les principes qui orientent son action politique. « Ma dignité, ma religion, mon éducation et mes valeurs ne connaissent pas la trahison », a-t-il lancé, estimant mesurer pleinement la responsabilité qui lui incombe, fruit d’un long parcours militant.

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Dans la suite de son intervention, il a tenu à marquer sa différence avec certaines pratiques du pouvoir qu’il dit ne pas partager. « Je n'ai pas la même lecture du pouvoir que certains. Il existe des personnes qui, une fois élues, regardent les autres de travers et se croient au centre de tout. Ce n'est pas mon cas », a-t-il soutenu. Revenant enfin sur les tensions internes qui ont récemment secoué le parti, le leader de PASTEF a rappelé avoir alerté sur l’existence de divergences susceptibles de fragiliser l’organisation. « Quand j'ai commencé à souligner certaines divergences au sein du parti, on disait que j'étais pressé. Pourtant, j'avais parlé d'un avant, d'un pendant et d'un après novembre-décembre », a-t-il indiqué.

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