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En marge des 48 heures de Pastef organisées à Touba, Ousmane Sonko a exprimé ses désaccords avec le président Bassirou Diomaye Faye, notamment sur la gestion de la « caisse noire » de la présidence. Le leader politique a réaffirmé l’indépendance financière de son parti.
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À Touba, lors des activités marquant les 48 heures de Pastef, Ousmane Sonko a de nouveau pris position sur la question sensible de la gestion de la « caisse noire » de la présidence, relançant ainsi le débat sur la transparence dans l’utilisation des fonds publics. Sans citer explicitement le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, ses propos ont laissé transparaître des divergences persistantes entre les deux figures politiques. Face à ses militants, le leader de Pastef a tenu à défendre le modèle de financement de sa formation politique. Selon lui, le parti repose essentiellement sur les cotisations de ses membres et refuse de recourir aux ressources publiques pour soutenir ses activités. « Pastef ne finance pas ses programmes avec l’argent de l’État. Cela est contraire à nos principes », a-t-il déclaré, insistant sur une ligne de conduite fondée sur la transparence et l’engagement militant.

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Cette sortie intervient dans un contexte où la question de la « caisse noire » suscite des interrogations au sein de l’opinion. Ousmane Sonko a notamment laissé entendre que ces fonds pourraient être utilisés à des fins politiques, en particulier dans la perspective des prochaines échéances électorales. Par ailleurs, le président de Pastef a répondu aux critiques visant la campagne de vente de cartes de membre de son parti. Il a dénoncé des attaques émanant, selon lui, d’adversaires politiques qu’il qualifie d’« aigris » « s’il n’y a pas de mort, dina am blessé ».

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