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Polémiques au sein de la coalition : Ousmane Sonko recadre les nouveaux alliés

Face aux critiques visant la coalition au pouvoir, le Premier ministre Ousmane Sonko a clarifié la position de son parti sur les alliances politiques. Tout en réaffirmant son ouverture aux partenariats, il a dénoncé l’attitude de certains acteurs récemment arrivés dans la mouvance présidentielle, accusés d’alimenter les tensions internes.
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Le Premier ministre Ousmane Sonko a réagi aux débats suscités par les relations entre les différentes composantes de la coalition au pouvoir. Le leader de PASTEF a tenu à préciser que sa formation politique ne s’oppose nullement au principe de coalition, rappelant que les alliances ont toujours fait partie de son histoire politique. Selon lui, la question ne réside pas dans la volonté de collaborer avec d’autres forces politiques, mais dans le respect des équilibres internes. Il a souligné que toute coopération doit tenir compte du poids politique réel des différentes composantes, insistant sur la légitimité acquise par son parti à travers les consultations électorales récentes. Le chef du gouvernement a également dénoncé certaines initiatives qu’il juge contraires à l’esprit de coalition. D’après lui, des comportements visant à fragiliser l’unité ou à créer des divisions seraient à l’origine de plusieurs tensions observées ces derniers mois. Il a averti que de telles pratiques ne sauraient être tolérées au sein de la majorité.

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Ousmane Sonko a insisté sur le fait que son parti n’est pas fermé aux partenariats politiques. Il a rappelé que la formation a, depuis ses débuts, travaillé avec différents mouvements et personnalités dans une logique de coopération. Dans cette perspective, il a évoqué des collaborations jugées positives avec certaines figures politiques, notamment Cheikh Tidiane Dièye et Aïda Mbodj, présentées comme des exemples de relations fondées sur la confiance et le respect mutuel. Le Premier ministre a également souligné que plusieurs alliés ont bénéficié de responsabilités politiques et institutionnelles dans le cadre de ces accords. Rejetant toute accusation d’hégémonie, il a affirmé que son parti reste attaché à une démarche inclusive et ouverte, tout en veillant à préserver sa cohérence et son identité politique.

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Le Premier ministre a enfin mis en cause certains acteurs politiques arrivés récemment dans la coalition, estimant qu’ils seraient à l’origine de la plupart des controverses. Selon lui, l’essentiel des tensions médiatiques et des critiques publiques proviendrait de ces nouveaux alliés plutôt que de désaccords profonds entre les partenaires historiques.

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