Publicité

Révocation de son contrôle judiciaire ? : Reug-Reug risque d'être renvoyé en prison

Reug-Reug
Reug-Reug
Comme dans le'affaire Pape Abdoulaye Touré, le procureur de la République pourrait faire appel dans le dossier du lutteur Reug-Reug qui a été placé sous contrôle judiciaire par le juge.
Publicité

Le lutteur Reug-Reug, arrêté pour trafic de billets noirs puis placé sous contrôle judiciaire ne s'est pas encore tiré d'affaire. Selon les informations de L’Observateur, le champion du MMA inculpé et placé sous contrôle judiciaire par le Juge du troisième Cabinet d’instruction, alors que le Procureur avait requis son placement sous mandat de dépôt, pourrait faire l’objet d’un appel, à l’instar de la procédure engagée dans l’affaire Pape Abdoulaye Touré.

Publicité

Face à la presse, Me Souleymane Soumaré, un des avocats du champion de lutte avec frappe et de MMA, avait fait savoir que le magistrat instructeur aurait considéré qu’il n’était pas nécessaire de le placer en détention «au regard des éléments du dossier et de ce que représente Reug-Reug au Sénégal et à l’international». Une mesure permettant ainsi au lutteur de rester libre et de poursuivre ses activités, notamment ses entraînements, tout en respectant les obligations liées à son contrôle judiciaire. Me Souleymane Soumaré insistait toutefois sur un point : Reug-Reug n’est pas sorti d’affaire.

Le lutteur demeure inculpé et reste à la disposition de la justice. Mais, dans le sillage de l’appel interjeté dans l’affaire Pape Abdoulaye Touré, l’hypothèse d’un recours du parquet contre l’ordonnance de contrôle judiciaire dont bénéficie Reug-Reug apparaît désormais sérieuse. À ce stade, aucun appel n’a encore été formellement interjeté dans son dossier, encore moins signifié à ses avocats.

Magistrat Sénégal
Magistrat Sénégal
Publicité

Si le parquet venait à concrétiser cette démarche, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar serait alors appelée à se prononcer sur la décision du Juge d’instruction, dans le prolongement de la position initialement défendue par le ministère public, qui avait requis le placement du lutteur sous mandat de dépôt.

Publicité