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Tata Nafi Cannes, Rox, Adamo… les dessous de l'affaire Diodio Glow Skin

Mame Diarra Thiam, plus connue sous le pseudonyme de « Diodio Glow Skin » (DSC) est visée par une enquête sous l'autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye, est accusée d'avoir mis en place un réseau de cyber-harcèlement rémunéré, finançant des influenceurs à coups de millions de francs Cfa avec pour consigne de lyncher publiquement ses détracteurs.
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Mame Diarra Thiam, connue sous le nom de « Diodio Glow Skin », a été placée en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), dans le cadre d'une enquête menée sous l'autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye. Selon les informations de L'Obs, la cheffe d'entreprise est accusée d'avoir financé des influenceurs avec la consigne principale de « lyncher » ses détracteurs. Une pratique qui relève du cyberharcèlement et qui pourrait être lourde de conséquences.

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Tata Nafi Cannes dans le collimateur Parmi les détracteurs ciblés, le profil de Tata Nafi Cannes a été identifié. Créatrice de contenus établie dans la ville française de Cannes, cette dernière s'en était prise à Diodio Glow Skin dans un direct de plus d'une heure. Une attaque en règle qui faisait suite à l'affaire des employés arrêtés. En avril 2026, l'entreprise Diodio Glow Skin avait connu une affaire judiciaire où sept de ses employés avaient été poursuivis pour vol de produits. Après le dépôt d'une lettre de désistement par la partie civile, le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, statuant en flagrant délit, les avait condamnés à deux ans de prison avec sursis, entraînant leur remise en liberté.

L'enquête avait également ramené à des proportions réelles le préjudice initialement évoqué sur les réseaux sociaux, estimé à plus de 200 millions de FCfa, mais jugé très exagéré. C'est précisément sur ce préjudice que Tata Nafi Cannes avait attaqué Diodio Glow Skin, estimant que la cheffe d'entreprise avait sciemment exagéré le montant. Elle avait ainsi couvert Diodio d'invectives et d'insultes. Un acharnement médiatique qui aurait poussé la patronne de la marque de cosmétiques à répliquer de manière détournée.

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Le rôle de Rox et les 7 millions FCfa

Selon l'accusation, Rox, l'influenceuse déjà condamnée dans une affaire similaire de cyberharcèlement, aurait reçu de Diodio la somme de 7 millions de Fcfa, dont une partie devait être reversée au célèbre créateur de contenus Adamo. Les deux, selon l’accusation, avait pour mission principale d’apporter la réplique à Tata Nafi Cannes. Les premiers éléments de l'enquête font également ressortir le profil d’une autre influenceuse, « Fière d'être africaine », dans la liste des victimes. D'autres arrestations sont à prévoir dans cette vaste affaire qui fait suite à la condamnation de Rox et à l'exploitation de son téléphone portable. Les enquêteurs de la DSC cherchent désormais à déterminer l'ampleur du réseau et à identifier tous les influenceurs qui auraient été payés pour harceler les détracteurs de Diodio Glow Skin

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