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Transport urbain : le FDTT réceptionne un premier lot de 100 taxis électriques

Avec la réception de 100 premiers taxis électriques, le Fonds de développement des transports terrestres (FDTT) engage une nouvelle phase de son programme de renouvellement du parc automobile. L’initiative, conduite avec la BCI et l’ONFP, vise à faciliter l’accès des professionnels au financement, renforcer leur formation et accompagner la transition vers un transport urbain moins dépendant des véhicules thermiques.
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Un premier lot de 100 véhicules

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Le Fonds de développement des transports terrestres (FDTT) a officiellement réceptionné un premier lot de 100 taxis entièrement électriques, marquant le lancement concret d’un programme plus large consacré à la modernisation du transport urbain. À travers cette initiative, le FDTT veut accompagner le renouvellement progressif du parc de taxis, tout en proposant un modèle intégrant les enjeux liés à la transition énergétique. Le programme prévoit, à terme, l’acquisition de 1 000 véhicules électriques destinés aux professionnels du transport. Pour Bara Sow, administrateur du FDTT, cette première étape ne se limite pas à la réception de nouveaux véhicules. Elle traduit la volonté d’expérimenter un modèle combinant renouvellement du parc, modernisation du secteur et transition énergétique.

Le financement au cœur du dispositif

Pour permettre aux professionnels d’accéder à ces véhicules, le FDTT s’appuie sur un partenariat avec la Banque pour le Commerce et l’Industrie (BCI). Le Fonds prévoit notamment de mobiliser ses propres ressources afin de sécuriser les financements et de faciliter l’intervention des établissements bancaires. Selon Bara Sow, l’objectif est d’atteindre 1 000 taxis électriques en circulation, pour un besoin de financement évalué à 13 milliards de francs CFA. Le dispositif doit également permettre aux chauffeurs et entrepreneurs du secteur d’accéder plus facilement au crédit. Le modèle prévoit notamment un mécanisme de financement destiné à accompagner les professionnels dans l’acquisition de leurs véhicules.

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Formation et professionnalisation des chauffeurs

Le FDTT accorde également une place importante à la formation. Les chauffeurs concernés doivent notamment être préparés à la conduite des véhicules électriques, mais aussi aux questions de sécurité et à la gestion de situations particulières. Ces formations sont assurées avec l’appui de l’Office national de formation professionnelle (ONFP). Elles doivent, selon les responsables du programme, contribuer à améliorer les pratiques sur les routes et à renforcer la professionnalisation du métier. Le projet comporte également un volet social destiné à améliorer les conditions de travail et la protection des chauffeurs. « Derrière chaque véhicule, il y a une famille et il y a toute une économie qui tourne », souligne Bara Sow.

Une flotte appelée à s’élargir

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Le programme ne s’arrête pas aux 100 premiers taxis. Le FDTT et ses partenaires affichent l’objectif de poursuivre progressivement le déploiement des véhicules électriques sur le marché sénégalais. L’ambition annoncée porte à terme sur 10 000 taxis électriques. Le développement du réseau de recharge constitue toutefois un autre enjeu du projet. Des infrastructures dédiées doivent accompagner l’arrivée de ces véhicules afin de garantir leur utilisation dans de bonnes conditions. Au-delà du renouvellement du parc, le FDTT présente ainsi cette initiative comme un levier de transformation du transport urbain, avec un double objectif : améliorer les conditions d’exercice des professionnels et accompagner l’évolution du secteur vers des solutions de mobilité moins émettrices.

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