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Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a saisi le Conseil constitutionnel pour obtenir un avis sur la possibilité d’organiser simultanément des élections législatives anticipées et des élections locales. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la perspective de dissolution de l’Assemblée nationale à l’horizon novembre 2026.
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Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, a engagé une consultation auprès du Conseil constitutionnel afin de clarifier le cadre juridique relatif à une éventuelle tenue simultanée des élections législatives anticipées et des élections locales. L’information, rapportée par des sources médiatiques, s’inscrit dans une séquence politique où plusieurs scénarios institutionnels sont à l’étude. Cette démarche intervient alors que l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale vers la fin du mois de novembre 2026 prend de l’ampleur dans le débat public. Une telle décision ouvrirait la voie à l’organisation d’élections législatives anticipées, avec des implications importantes sur le calendrier électoral. Selon les dispositions de l’article 87 de la Constitution, le président de la République dispose du pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale, après consultation du Premier ministre et du président de l’institution parlementaire.

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Toutefois, cette prérogative est encadrée, notamment par l’interdiction d’y recourir durant les deux premières années de la législature. Dans ce contexte, la saisine du Conseil constitutionnel vise à sécuriser juridiquement toute option envisagée, notamment celle d’un couplage des scrutins. Une telle configuration, si elle est validée, pourrait permettre une rationalisation du calendrier électoral, tout en soulevant des enjeux logistiques et politiques majeurs.

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