Le signal auquel on ne pense pas : la fatigue soudaine
Lorsque l’on pense “infection urinaire”, on imagine immédiatement une sensation de brûlure en urinant ou un besoin pressant d’aller aux toilettes. Pourtant, un symptôme plus diffus mais tout aussi révélateur peut se manifester : une fatigue inexpliquée et brutale. Ce type de fatigue est lié à la réponse inflammatoire du corps à l’infection. L’organisme mobilise de l’énergie pour se défendre, ce qui peut entraîner un état de lassitude intense, parfois sans douleur urinaire évidente. Ce phénomène est particulièrement courant chez les personnes âgées, où la cystite peut ne pas provoquer les symptômes classiques mais se traduire par de la confusion, de l’épuisement ou un changement d’humeur.
Pourquoi ce signal est important à repérer
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Selon la Mayo Clinic, ne pas reconnaître les signes “silencieux” d’une infection urinaire peut retarder la prise en charge et favoriser sa progression vers les reins (pyélonéphrite), une complication bien plus sérieuse. La fatigue persistante, accompagnée ou non de frissons, d’un léger inconfort pelvien ou d’urines troubles, doit donc alerter. Chez certaines femmes, des douleurs lombaires discrètes ou une sensation de malaise général peuvent aussi accompagner l’infection sans qu’on les relie spontanément à une cystite.
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Quand consulter ?
Rétention urinaire
Dès que la fatigue devient inhabituelle, durable, ou qu’elle s’accompagne de signes urinaires, il est recommandé de consulter un professionnel de santé. Un simple test urinaire peut suffire à poser le diagnostic. En cas d’infection avérée, un traitement antibiotique bien ciblé permet généralement un soulagement rapide.
Mieux prévenir les infections urinaires
Quelques gestes simples peuvent réduire les risques :
Boire suffisamment d’eau (1,5 à 2 litres par jour) ;
Ne pas se retenir d’uriner ;
Uriner après les rapports sexuels ;
Éviter les produits d’hygiène trop agressifs ou parfumés
SOURCE : PasseportSanté