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France : un Sénégalais, en garde à vue, décède au commissariat de police

En France, un Sénégalais est décédé lors d’une garde à vue au commissariat de Bagneux.

Un Sénégalais de 34 ans, est décédé ce mardi 10 décembre 2024 lors de sa garde à vue au commissariat de Bagneux en France. Appelé "Grand Baba", la victime arrêtée et gardé en vue le dimanche 8 décembre était poursuivi pour infraction à la législation sur les stupéfiants.

Le décès de Grand Baba âgé de 34 ans est "survenu dans l'après-midi du mardi 10 décembre au cours d'une mesure de garde à vue débutée dimanche pour infractions à la législation sur les stupéfiants dans les locaux du commissariat de Bagneux.

On ignore ce mardi soir les causes de la mort d’un trentenaire, dans l’après-midi, alors qu’il se trouvait dans les locaux du commissariat de Bagneux. L’enquête a été confiée à la police des polices.

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Les faits se sont produits alors que la victime se trouvait en garde à vue, précise le parquet de Nanterre, ce mardi soir.

France : un Sénégalais, en garde à vue, décède au commissariat de police

« Une garde à vue commencée le 9 décembre 2024 (lundi), dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour infractions à la législation sur les stupéfiants. »

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Une enquête ouverte

Le défunt habitait Fontenay-aux-Roses et avait 34 ans. Le ministère public ne donne aucune information concernant les circonstances de la mort.

« Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort, confiée à l’IGPN (inspection générale de la police nationale) », précise-t-il cependant.

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Des fonctionnaires seraient intervenus à son secours, en attendant l’arrivée du Smur. En vain. Selon une source proche du dossier, des examens médicaux et psychiatriques avaient été réalisés les lundi et mardi, au cours de cette garde à vue.

police senegal

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Selon les informations de Le Parisien, la victime souffrait effet d’une pathologie psychiatrique lourde et se trouvait sous curatelle renforcée.

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Selon une source proche du dossier, sa curatrice n’avait pas été informée de la mesure dont il faisait l’objet.

« Notre client n’était pas en état de poursuivre sa garde à vue. C’est un homme particulièrement vulnérable et nous étions profondément inquiètes », insistent ses avocates Mes Marie-Alix Canu Bernard et Agnès Lowenstein.

La garde à vue du trentenaire avait été suspendue lundi en raison d'un premier malaise et l'homme avait brièvement été hospitalisé, avant qu'elle ne soit reprise, ont indiqué des sources concordantes.

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Lors de son deuxième malaise mardi, "il était seul dans sa cellule de garde à vue", a précisé une source policière.

Dès que les policiers se sont rendu compte de son état, ils ont appelé les secours, a-t-elle ajouté.

Sa famille, représentée par Me Marie-Alix Canu-Bernard et Me Agnès Lowenstein, "va évidemment porter plainte", a déclaré Me Lowenstein, sans préciser à ce stade la qualification précise de la plainte.

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