Pour cacher son adultère, elle raconte avoir été victime d'un viol collectif

La jeune femme a été condamnée en justice après que l'enquête de police a démontré qu'elle avait inventé son agression de toutes pièces.

Infidélité

Son gros mensonge n'a pas résisté aux investigations des forces de l'ordre. Une habitante de la région parisienne âgée de 28 ans a récemment été condamnée en justice pour avoir inventé un viol collectif, dans le but de cacher son infidélité d'un soir à son mari.

Après avoir découché, elle explique à son mari avoir été victime d'un viol

Comme le rapporte Le Parisien, tout est parti d'une soirée entre amis, au mois de mai dernier, au cours de laquelle cette technicienne en laboratoire résidant à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est rapprochée d'un homme, au point de passer la nuit chez lui, à Vincennes. À son réveil, la jeune femme s'est aperçue que son mari avait cherché à la contacter à de nombreuses reprises dans la nuit, s'inquiétant de ne pas la voir rentrer.

Dans la précipitation, la compagne adultère a alors eu la très mauvaise idée de mentir à son mari en espérant couvrir sa soirée de débauche. Elle a ainsi contacté ce dernier pour lui expliquer qu'elle avait été violée par trois hommes au niveau de la Porte de Vincennes. Le mari a immédiatement décidé de contacter la police pour prendre en charge sa compagne.

Une version des faits contredite par les images de vidéosurveillance

ADVERTISEMENT

Récupérée par les policiers, la jeune femme raconte une première version des faits, selon laquelle elle aurait été agressé par un groupe d'hommes qui l'avaient menacée avec une arme, avant de lui recouvrir le visage. Elle explique aux forces de l'ordre avoir perdu connaissance à ce moment-là, puis s'être réveillée plus tard dans le bois de Vincennes, seule et à demi nue.

À la suite de témoignage, une enquête a évidemment été ouverte pour viol en réunion. Les examens médicaux subis par la jeune femme ayant confirmé des "traces de pénétration", selon Le Parisien, les policiers ont ensuite tenté de retrouver la trace des agresseurs. Ils ont ainsi étudié les images de vidéosurveillance disponibles et ont été surpris de ne trouver aucun enregistrement montrant "trois hommes s’en prenant à une femme Porte de Vincennes".

Passage aux aveux

Interrogée à ce sujet, la victime présumée aurait alors tenté de modifier sa version des faits, affirmant cette fois que l'agression s'était déroulée au niveau de la station de métro Bérault. Les enquêteurs se sont donc penchés sur les images provenant de cette station et ont fini par repérer la jeune femme "en train d’embrasser un homme à deux reprises à la sortie du métro".

L'Ivryenne a donc de nouveau été convoquée au commissariat et cette fois placée en garde à vue pour faux témoignage. Elle a rapidement avoué aux forces de l'ordre avoir inventé le viol de toutes pièces. Cinq mois après les faits, la jeune femme a donc été jugée par le tribunal correctionnel de Créteil et finalement condamnée à 2000 euros d'amende.

ADVERTISEMENT

Témoin d'un événement? Contactez-nous directement sur nos réseaux sociaux ou via:

Email: temoin@pulse.sn

ADVERTISEMENT