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Adji Sarr : 'je veux un procès public'

Adji Sarr a réagi à la sortie d'Ousmane Sonko après leur première confrontation devant le juge.

Adji Sarr, l'accusatrice d'Ousmane Sonko, est apparue en robe rouge le jour de sa confrontation avec le leader de PASTEF au Tribunal de Dakar.

Pour la première fois, Ousmane Sonko a été confronté à celle qui l’accuse de viols au palais de justice de Dakar. À l’issue d’une audience qui a débuté aux environs de de 11 heures (GMT et locales) et qui a duré près de sept heures, devant le juge, le leader de Pastef a raillé son accusatrice. « Ce n’était pas une confrontation, c’était un massacre », a brièvement commenté l’opposant.

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La partie adverse a affiché la même insatisfaction. Faisant un live, ce mercredi, la masseuse a répondu au leader du Pastef sur son comportement. « Vous avez dit que je suis correcte oui je le suis et c’est ce que tout le monde me connaît », a d’emblée dit Adji Sarr. Il faut dire que Sonko avait également demandé aux proches de la masseuse de la récupérer entre les mains des comploteurs parce qu’elle ne l’a pas reconnu. En réponse à cette interpellation, Adji Sarr a soutenu qu’elle a un père responsable qui l’a bien éduqué et qui prend bien soin d’elle.

« Si on cherche un parent irresponsable c’est bien toi Ousmane Sonko. Tu es venu à Sweet beauty et tu m’as violé à plusieurs reprises. Donc l’irresponsable c’est toi », a-t-elle. Par ailleurs, elle a appelé à un procès public. « Je suis plus que jamais déterminée à aller en procès. Mon souhait, c’est qu’on nous envoie devant un tribunal pour que cette affaire soit jugée. J’en appelle à un procès public. Tu as affaire avec moi et c’est à moi que tu dois t’adresser », a lancé l’ex masseuse de Sweet beauty. Revenant sur les minutes de leur confrontation hier, elle a soutenu que Sonko n’était même pas en mesure de parler fort. Il répondait à peine aux questions du juge.

Ousmane Sonko dénonce un « complot » pour torpiller sa candidature à la présidentielle de 2024. Arrivé troisième à la présidentielle de 2019, il tient un discours à la fois souverainiste, panafricaniste et social, pourfendant les élites et la corruption. Le camp du président Macky Sall réfute néanmoins toute instrumentalisation de la justice.

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