JAMRA annonce trois plaintes contre la série " Infidèles "

Les scènes érotiques dans la série " Infidèles " d'Evenprod font des émules.

L'actrice Léna Guèye dans la série Infidèles

Après avoir dénoncé la séquence sexuelle de l’actrice Léna Gueye sur la série “Infidèles”, l’Ong Jamra annonce le dépôt de trois (3) plaintes contre les promoteurs de cette série devant le CNRA (Conseil National de Régulation de l'Audiovisuel), le procureur et la Direction de la cinématographie, le mardi 27 juillet.

Face au " je-m’en-foutisme " des promoteurs de la série “infidèles”, Jamra saisit le CNRA, le procureur de la République et la Direction de la cinématographie, indique le communiqué de l’Ong islamique parvenu à la rédaction.

Devant le CNRA, Jamra dénonce " une violation des engagements pris par les promoteurs récidivistes de la série perverse «INFIDÈLES», consécutivement à la plainte de JAMRA et de ses alliés du CDVM (Comité de défense des valeurs morales) de Serigne Bassirou Macké Cheikh Astou Fall, et L’ONG Daral Qural wal ikhsane de Imam Dia El Hadji Alioune. Lesquels engagements ayant par la suite motivé la “Décision du Collège du CNRA ", rendu le mercredi 12 août 2020, qui mettait en demeure les promoteurs de " INFIDÈLES ".

Devant le procureur, l’Ong islamique invoque une " violation de la loi numéro 2008-11 du 25 janvier 2008, relative à la diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs (article 2). Et qui renforcent les dispositions du Code pénal, en son article 431-60, qui bannit l’utilisation de tout moyen de communication électronique, aux fins : d’afficher, d’exposer, de projeter au regard du public tous imprimés, photographies, films ou images contraire aux bonnes mœurs. Confirmant ainsi les dispositions pérennes du Code pénal sur l’attentat à la pudeur et l’outrage public aux bonnes mœurs (articles 318 et 324). "

Et enfin à la direction de la cinématographie, Mame Mactar Gueye et Cie dénonce un " non-respect de la loi N°2002-18 du 15 avril 2002, portant règles d’organisation des activités de production, d’organisation, de promotion cinématographique et audiovisuelle, et qui sanctionne notamment le défaut de demande d’autorisation préalable au tournage. Ce manquement étant passible d’un retrait du produit voire d’une amende financière. "

Ces trois plaintes, ajoute le communiqué, seront déposées dès ce mardi 27 juillet, par une délégation composée de JAMRA, du CDVM de Serigne Bassirou Mbacké Cheikh Astou Fall, représenté par Adama Mboup, et de l’ONG DARAL QURANE de Imam Dia El Hadji Alioune.

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