Présidence de l’UMS : second mandat pour Ousmane Chimère Diouf

Nouveau chapitre pour la Magistrature sénégalaise : Ousmane Chimère Diouf a été reconduit samedi à la tête de l'UMS.

Palais de Justice de Dakar

L'Union des magistrats sénégalais (UMS) a choisi la continuité samedi lors de son Assemblée générale ordinaire. À l'issue de cette rencontre cruciale, Ousmane Chimère Diouf, le président sortant, a été reconduit pour un second et dernier mandat de deux ans à la tête de cette organisation. Ce juriste avait pris les rênes de l'UMS en août 2021, succédant au juge Souleymane Téliko.

La victoire d'Ousmane Chimère Diouf a été sans appel, obtenant un solide soutien avec 215 voix en sa faveur, tandis que son rival, Serigne Modou Diakhaté, n'a pu recueillir que 51 voix.

Cette Assemblée générale n'a pas seulement été l'occasion de reconduire le président Diouf, mais elle a également permis d’aborder des questions cruciales qui touchent le monde judiciaire sénégalais. Sous la présidence du Garde des Sceaux et ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, les magistrats ont débattu des problèmes politiques et judiciaires qui secouent actuellement le pays. De plus, ils ont souligné les défis quotidiens auxquels ils sont confrontés dans l'exercice de leurs fonctions.

Le ministre de la Justice a également annoncé une série de mesures prises par le chef de l'État, Macky Sall, visant à améliorer les conditions de travail de la famille de la Justice sénégalaise.

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Parmi les préoccupations majeures à l'ordre du jour du nouveau bureau de l'UMS figure la gestion de la carrière des magistrats et la question de leur retraite, comme l'a souligné le président Diouf dans son discours d'ouverture de l'assemblée ordinaire.

« La question de la retraite est également au cœur de nos préoccupations. A cette même période de l’année dernière, le débat était posé sous deux angles, celui de l’harmonisation de l’âge et du relèvement de la pension. S’agissant du premier point, on avait insisté sur le fait qu’actuellement dans la magistrature, les plus jeunes partaient à la retraite laissant sur place les plus âgés du fait de fonctions occupées par les uns et les autres créant ainsi un déséquilibre dans le traitement de personnes relevant de la même corporation », a déclaré Ousmane Chimère Diouf.

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