Sénégal-Côte d'Ivoire, blessés... : Aliou Cissé fait le point

Aliou Cissé a fait face à la presse, ce dimanche, pour s'exprimer sur le choc des huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2023, face à la Côte d'Ivoire.

Aliou-Cissé-conférence-de-presse

"Les blessés reviennent"

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"L'équipe se porte bien, ça s'est vu sur les trois derniers matchs où on a fait un bon parcours, un parcours satisfaisant. Les blessés reviennent, on fera le point pour savoir qui est apte et qui ne l'est pas. Mais dans l'ensemble, le travail s'est bien passé. Je crois que les chiffres sont là, mais je n'ai pas la possibilité de les changer. Nous sommes dans le présent, le passé est le passé. Certes on a fait un bon début, mais demain ça n'aura pas d'importance. Le match sera très difficile, mais comme je le dis, gagner nous donne la possibilité de continuer, perdre nous oblige à rentrer à la maison."

"Le Sénégal ne craint personne"

"Le football est fait pour relever des défis. C’est sûr que ce ne sont pas des matchs que nous décidons. C’est le destin qui nous met face à ces équipes et nous devons nous adapter et nous préparer en conséquence. On ne peut rien faire du passé ou du futur. Le football, c’est plusieurs dimensions. Les gens parlent plutôt de cette dimension tactique mais il y a d’autres dimensions qui sont spirituelles, mystiques et sociales. Peut-être que vous parlez de mysticisme. D’autres parleront de religion… Nous respectons tout le monde mais ne nous craignons personne. Nous sommes notre propre ennemi et on doit se concentrer sur nous-mêmes. On a fait de très bonnes choses mais tout ça ne comptera pas demain. C’est fini. Si on gagne, on continue ; si nous perdons, on rentre à la maison. Donc, il faut qu’on se prépare.

Le Sénégal, meilleure équipe du tournoi ?

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"Difficile de le dire. Moi, je n’aime pas parler de moi. Les autres peuvent parler de nous et de ce qui nous sommes en train de faire. Ce n’est pas le moment de faire un bilan parce qu’on est en pleine compétition. Ce qui nous importe, c’est le match de demain parce que, si par malheur ça se passait mal, on reviendrait encore sur terre. Beaucoup de choses se sont passées contre la Côte d’Ivoire mais on sera dans un autre contexte. On a beau parlé du fait que la Côte d’Ivoire est venue gagner la CAN chez-nous en 1992, c’est bien. Mais on leur avait confier quelque chose qu’on a intention de récupérer ici (rires). Les Ivoiriens sont nos frères et ils doivent comprendre qu’ils doivent nous rendre ce qu’on leur a prêté en 1992."

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