« (Je viens) pour exprimer ma solidarité avec mes collègues des Nations Unies, mes collègues de la MINUSMA et tout particulièrement en ce moment », a déclaré M. Lacroix à son arrivée à Bamako, 48 heures après la dernière attaque contre la mission onusienne. Par sa visite au Mali, le Secrétaire général adjoint souhaite ainsi rendre hommage au travail du personnel de l’ONU, souvent mené dans des circonstances difficiles et aggravées par la pandémie de Covid-19.

Il s’agit de la première visite du chef des opérations de paix de l’ONU au Mali depuis le coup d’Etat qui a renversé le dernier président élu Ibrahim Boubakar Keita le 18 août dernier. Dans la capitale Bamako et dans plusieurs localités du pays, M. Lacroix rencontrera les autorités de la transition et des représentants de la société civile ainsi que les acteurs et les partenaires internationaux du processus de paix et de stabilisation, a précisé la MINUSMA dans un communiqué publié dimanche.

Ces rencontres ont pour objet de faire le point sur les récents développements politiques et sécuritaires, de discuter des progrès accomplis dans la mise en œuvre du mandat de l’opération de paix onusienne dans ce pays du Sahel, et « de la manière dont nous, Nations Unies et particulièrement la MINUSMA, pouvons accompagner à la fois la transition et aider les efforts en cours pour traiter les problèmes de sécurité et les autres problèmes qui affectent ce pays », a déclaré M. Lacroix.

La transition mise en place au Mali après le coup d’Etat d’août 2020 doit aboutir dans 14 mois avec la tenue d’élections. Lors d’un point de presse vendredi, le chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, a déclaré qu’« il est possible de tenir les élections dans les 14 mois restants de la transition, à condition que la classe politique s'entende sur les règles du jeu ».

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