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Altercation avec la Police : Jean-Jacques Boissy rétablit la «vérité» des faits

Le meneur de l’Équipe nationale du Sénégal de Basket, Jean-Jacques Boissy réagit après l’incident survenu au Stadium Marius Ndiaye à la fin de la rencontre Sénégal-Côte d’Ivoire. Dans une déclaration, l’international sénégalais a rétabli la «vérité» des faits.
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Après la Police nationale, Jean Jacques boissy donne sa version des faits suite à l’incident survenu au Stadium Marius Ndiaye à l’issue de la rencontre entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire, comptant pour les qualifications du Mondial Qatar 2027. Jean-Jacques Boissy a attendu la fin de la 2e fenêtre des Éliminatoires de la Coupe du monde de basket-ball 2027 pour rétablir la «vérité». Dans un message, le meneur international sénégalais regrette le fait que beaucoup de choses qui se sont dites, sont sorties de leur contexte et des personnes qui étaient censées s'exprimer sont restées silencieuses.

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Fils de militaire qui a grandi au camp Leclerc dans «le respect et la discipline», Jean-Jacques estime vouer profondément du respect aux forces de l'ordre et au travail qu'elles font. «Dire que j'ai manqué de respect aux forces de l'ordre, c'est vraiment mal me connaître», précise le meneur des «Lions» de la balle orange repris par L'OBS. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

Jean-Jacques Boissy explique : «Je suis sorti du match, il y avait une énorme foule encore présente dans l'enceinte du stade. Le téléphone de ma mère a été volé après le match, donc elle était à la porte, attendant que mon père vérifie à l'intérieur si son téléphone n'y était pas. À mon arrivée, j'ai trouvé ma petite sœur en pleurs. Je lui ai demandé la raison. Elle m'a dit qu'un policier était en train de crier sur ma mère en disant : «Dégagez, dégagez», sans chercher à comprendre qu'elle attendait simplement le retour de mon père avec des informations sur le téléphone disparu (volé).»

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Le seul tort de l’ancien joueur de l’AS Douanes, c’est d’avoir demandé «respectueusement à un des agents si ce que j'avais entendu était vrai et que ce n'était pas respectueux de crier sur elle.» Mais la réponse de l’un deux a surpris l’international sénégalais : «Il m’a répondu : ‘’Et si c'était le cas ? C'est toi qui va régler ça ? Que comptes-tu faire ? Pour qui te prends-tu ?’’.  "Je lui ai répondu que je ne cherchais pas à me disputer, mais que ce n'était pas respectueux de crier sur des personnes âgées. Je suis ensuite retourné vers ma mère. À ce moment-là, un autre policier, qui ne faisait pas partie de la discussion initiale, a commencé à crier que je ne devais pas les interpeller, me demandant qui j'étais pour leur dire quoi faire. C'est alors que l'un d'eux a attrapé mon t-shirt et un autre mes cheveux."

Il ajoute : "La foule s'est agrandie autour de moi et j'ai senti des personnes me toucher les poches. J'ai sorti mes téléphones pour les confier au policier qui, depuis le début, était conscient de la situation et essayait de calmer ses collègues. Avec un autre chef, ils ont été compréhensifs, ont pris et gardé mes téléphones en sécurité avant de m'escorter hors de la foule vers le bus de l'équipe.» Jean-Jacques Boissy a pardonné, mais refuse que l’histoire soit déformée pour lui faire porter le tort."

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