Outre Atepa et Babacar Touré, le "prince saoudien", Amir Abo avait un différend avec le journaliste Cheikh Yérim Seck. Le dossier évoquait un documentaire réalisé avec le groupe Gelongal et la série "Un Café avec. "Je ne connaissais pas le Gelongal ; c’est le journaliste Cheikh Yérim Seck qui m’a présenté ses membres, en association avec le groupe, pour me soumettre le projet d’une nouvelle saison de la série télévisée «Un Café avec» en Arabie saoudite et à Dubaï, sollicitant mon appui pour décrocher des opportunités", a-t-il clarifié.
Avant d'ajouter : "Lorsque j’ai pris connaissance du montage financier, je suis tombé des nues : il s'agissait de deux projets évalués à 5 milliards de dollars, soit 2822 milliards FCFA. Je n’ai signé aucun contrat ni donné le moindre accord. Le projet ayant capoté, ils m'ont d'abord réclamé 100 millions de dommages et intérêts, avant de baisser à 15 millions."
Il met au défi le journaliste Cheikh Yérim Seck : "Qu'ils brandissent donc la moindre preuve de leurs dires, s'ils en ont. S’ils y parviennent, je suis prêt à leur verser même 100 millions." Qu’est-ce qui explique un tel acharnement ? Amir Abo explique : "C’est une question d’influence. Je rappelle que j’ai présenté les Saoudiens à Serigne Mountakha Mbacké et que je détiens tous les dossiers. C’est en raison de tous mes réseaux que beaucoup de mes projets nationaux sont volontairement bloqués. J’ai forcé le barrage en introduisant les Saoudiens, et c’est précisément ce jour-là que j’ai été interpellé, quatre heures après avoir informé Pierre Goudiaby Atépa de leur présence. Ils cherchent simplement à détruire mon image."