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Baux Maraichers : deux hommes surpris, en plein ramadan, en pleins ébats sexuels

Ce samedi, en pleine matinée de Ramadan, deux jeunes hommes, de 20 et 24 ans, ont été surpris dans une position en pleins ébats sexuels dans un bus stationné dans l'enceinte de la gare des Baux maraîchers. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat de Dalifort et poursuivis pour actes contre-nature et outrage public à la pudeur.
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Les faits ont eu lieu, ce samedi aux alentours de onze heures, en ce mois de Ramadan, à la Gare des Baux Maraichers de Pikine. Deux individus, identifiés sous les noms de B. Sylla (24 ans) et M.B. Cissé (20 ans), ont discrètement pris leurs quartiers dans un bus stationné dans un coin peu fréquenté de la gare. Après s'être assurés que personne ne les observait, les deux jeunes hommes sont passés à l'acte. Sans se douter que la curiosité d'un habitué des lieux allait, ce jour-là, les compromettre. S'approchant du bus sur la pointe des pieds, ce dernier a jeté un œil à travers les vitres. Ce qu'il a découvert l'a glacé : B. Sylla et M.B. Cissé étaient en pleins ébats sexuels.

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Homosexuels-gh
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L'alerte est donnée instantanément. En un temps record, une foule compacte s’est massée autour du bus, prenant les deux compères au collet. Selon des témoins interrogés par L'OBS, B. Sylla et M.B. Cissé ont été «quelque peu violentés» par des badauds hors d'eux, avant d'être extraits du véhicule. Ils ont finalement été remis aux forces de l'ordre stationnées à l'intérieur de la gare, chargées d'assurer la sécurité des voyageurs et de leurs biens.

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Acheminés sous bonne escorte au nouveau commissariat de police de Dalifort, situé à quelques encablures de la gare, les deux hommes ont subi un interrogatoire sommaire avant de se voir notifier un placement en garde à vue. Ils sont poursuivis pour actes contre-nature, outrage public à la pudeur. Selon nos sources, ils seront déférés au parquet cette semaine. Cette interpellation intervient dans un contexte judiciaire déjà chargé dans le genre, après l’interpellation du chanteur Ouzin Keïta et de ses 13 coaccusés, dont un mineur de 14 ans, pour acte contre-nature, proxénétisme, chantage et transmission volontaire du VIH-Sida.

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