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Crise scolaire : après 20 heures de négociations, le gouvernement et le G7 aux portes d’un accord

Au terme d’un marathon de discussions de près de vingt heures, le gouvernement et les syndicats du G7 ont enregistré des avancées significatives vers un protocole d’accord. Si un consensus se dessine sur plusieurs points clés, quelques questions sensibles restent en suspens.
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Un pas décisif semble avoir été franchi dans la résolution de la crise scolaire. Réunis sans interruption du lundi 13 avril en fin d’après-midi au mardi 14 avril à la mi-journée, les représentants du gouvernement et ceux du G7 ont longuement planché sur un projet de protocole d’accord, dans les locaux du ministère en charge de la Fonction publique. Au fil de ces échanges intensifs, les deux parties sont parvenues à rapprocher leurs positions sur l’essentiel des revendications inscrites à l’ordre du jour.

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Une avancée notable qui nourrit l’espoir d’un dénouement prochain, dans un contexte marqué par de fortes tensions au sein du système éducatif. Cependant, malgré cette dynamique encourageante, certains points jugés cruciaux n’ont pas encore fait l’objet d’un compromis définitif. Il s’agit notamment de l’élargissement du champ d’application du décret n°2026-65 du 27 janvier 2026 relatif aux décisionnaires du secteur de l’enseignement, de la question sensible de leur départ à la retraite, ainsi que de la défiscalisation des rappels. Autant de dossiers structurants, renvoyés à des discussions ultérieures et inscrits dans la rubrique « Perspectives » du document en cours d’élaboration.

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Les négociations doivent ainsi reprendre le jeudi 16 avril 2026, avec l’ambition affichée de parvenir à un accord global et durable. La rencontre, coprésidée par le ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, et celui de l’Éducation nationale, Moustapha Guirasy, a également réuni plusieurs acteurs institutionnels et représentants de la société civile. À l’issue des concertations, les autorités ont réaffirmé leur volonté de trouver, dans les meilleurs délais, une issue favorable à cette crise qui perturbe le quotidien de milliers d’élèves et de leurs familles.

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