Drame dans un salon de massage à Saly : un Français meurt entre les mains des masseuses
Une séance de massage qui vire au drame. Les faits ont eu lieu, avant-hier jeudi, aux environs de 16H, dans un salon de massage situé sur la plage Safari de Saly Portudal. Gilles Rémy C, Français de 71 ans, a rendu l’âme sur une table où il se faisait masser par des jeunes filles. Il est jeudi, aux environs de 16H, le septuagénaire, Gilles Rémy C, installé sur la station balnéaire depuis quelques années, se rend dans un salon de massage situé sur la plage Safari pour une séance de détente.
La somnolence puis la perte de connaissance
Sur place, renseigne L'OBS, l’homme est accueilli par des jeunes masseuses qui l’introduisent dans leur salon de massage. Pour la circonstance, il se déshabille, puis s’allonge sur la table dressée à l’intérieur de la pièce. Elles sont alors un groupe de jeunes filles à lui prodiguer un soin complet de massage. Tout se passe vite ensuite. Au bout de quelques minutes de détente, Gilles Rémy commence à montrer des signes de somnolence. C’est du moins ainsi que l’ont analysé les masseuses. Mais en réalité, le Français est victime d’un malaise et il vient de perdre conscience.
Les masseuses, elles, continuent à malaxer le corps de l’homme sans se douter de rien. Ce n’est que vers la fin de la séance qu’elles s’étonnent de l’inertie du corps. Prises de panique, elles alertent baigneurs de la plage qui, à leur tour, informent les éléments du commissariat urbain de Saly Portudal qui se déploient dare-dare sur les lieux du drame. Au cours des constats d’usage, les forces de l’ordre de la police de Saly Portudal découvrent dans le salon de massage le corps sans vie du défunt, allongé sur la table, torse nu et en petite tenue.
L'autopsie conclut à une mort naturelle
Elles constatent également que la dépouille de l’homme de 71 ans ne présente aucun signe de violence, encore moins de traces laissant penser à une mort violente. Au terme des constats d’usage, le corps sans vie de Gilles Rémy a été acheminé à l’hôpital Thierno Mouhamadoul Mansour Barro de Mbour par les sapeurs-pompiers pour les besoins d’une autopsie. Selon quelques indiscrétions, le légiste a conclu à une mort naturelle, dissipant les soupçons, mais renforçant le caractère soudain et incongru du décès. Les masseuses ont été brièvement interpellées et auditionnées.