Le mandataire de Mady Touré interdit de vestiaire par la FSF
Dans une nouvelle écriture datée du 22 juillet 2026, la FSF et son président Abdoulaye Fall ont tenté d’obtenir la réouverture des débats, en évoquant l’apparition de nouveaux éléments qu’ils estiment déterminants pour le dossier. Au cœur de leur démarche : le témoignage de Djamil Faye, présenté dans le document comme le mandataire de Mady Touré.
La Fédération et Abdoulaye Fall contestent désormais la crédibilité de ce témoignage et affirment disposer d’éléments permettant, selon eux, d’en remettre en cause la véracité. Dans leur écriture, les deux intimés soutiennent que de nouveaux éléments seraient susceptibles d’éclairer les échanges entre Djamil Faye et différents intervenants du processus électoral, notamment les officiels de la CAF, de la FIFA et l’huissier de la Commission électorale.
La FSF va plus loin en évoquant des faits qu’elle présente comme des tentatives de corruption de l’huissier de la Commission électorale. Des accusations particulièrement lourdes, que la Fédération souhaite voir examinées dans le cadre des procédures qu’elle mentionne. Dans leur argumentaire, la FSF et Abdoulaye Fall affirment que Djamil Faye est aujourd’hui «interdit d’accès aux équipes nationales» par les responsables de la Fédération. Ils présentent cette mesure comme la conséquence des faits qu’ils mettent en avant dans leur écriture.
Le document ne se limite donc pas au débat sur la valeur du témoignage produit devant le TAS. Il fait également apparaître un conflit plus large entre Djamil Faye et l’actuelle direction de la FSF, sur fond de contentieux autour de l’élection fédérale.