Placé en garde à vue, Jean-Pascal Zadi....
Avant de connaître le succès avec "Tout simplement noir", Jean-Pascal Zadi a traversé de nombreuses galères. Contrôlé par la police puis placé en garde à vue, le comédien qui fête ce 22 août ses 46 ans, a un jour réussi à se tirer d’une fâcheuse posture grâce à son meilleur atout : un humour déjà irrésistible.
Jean-Pascal Zadi : "Normalement, quand il y a des policiers, (...) je ferme ma gueule. Mais, ce jour-là..."
L’un d’eux lui vaudra un passage mémorable dans un commissariat de police. L’épisode se déroule du côté de la gare Saint-Lazare, à Paris. Arrêté une énième fois par une brigade qui lui demande ses papiers, Jean-Pascal Zadi refuse cette fois de les présenter. "Normalement, quand il y a des policiers, je suis la plus grosse flippette. Je ferme ma gueule. Mais, ce jour-là, j’ai dit : "Non, je n’ai pas envie de vous montrer mes papiers"", racontait-il avec humour au Monde.
Son refus le conduit au commissariat, où il est placé en garde à vue. C’est alors que ses talents de comédien, déjà en germe, vont faire des miracles. "Au bout d’un moment, j’ai commencé à blaguer avec le flic qui me gardait", poursuivait le comédien. Ses plaisanteries font mouche. Probablement séduit par la répartie de ce jeune homme qui a davantage l’air d’un saltimbanque que d’un délinquant, le policier finit par prendre une décision inattendue : "Il m’a dit : "Mais tu fais quoi ici, au fait ? T’es trop marrant. Allez, sors !""
@pulsesenegal De Dakar à la NBA, Bouna Ndiaye inspire à travers son parcours exceptionnel raconté dans Le rêve américain. Dans cet entretien, Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi évoquent leur rapport personnel avec le basketball 🏀, entre passion, culture sportive et immersion dans cet univers pour les besoins du film. Une discussion authentique qui renforce le réalisme et l’émotion de cette œuvre inspirante. #pulsenewsreels #sinformersurtiktok ♬ son original - Pulse Sénégal
Cet humour, Jean-Pascal Zadi avait compris très tôt qu’il pouvait l’aider à se sortir de situations délicates. "Petit, mon but dans la vie, c’était d’être comme les autres, expliquait-il toujours au Monde. Mais j’étais grand, j’étais noir et j’avais les dents avancées. Je n’avais justement rien comme les autres. J’étais complexé."
Source : Purepeople