Le député à l'Assemblée nationale a parlé d’un complot orchestré par le chef de l’Etat Macky Sall. Il a également accusé le ministre de l’intérieur et le procureur de la République d’être des bras armés pour exécutés le plan de liquidation politique.

«C’est un complot commandité par Macky Sall. Une lâche cabale. C’est encore une de ses méthodes pour détruire ses adversaires politiques. Il a encore une fois de plus, montré qu’il n’a pas le cran de combattre ses adversaires avec des armes conventionnelles. C’est une cabale organisée depuis le ministère de l’intérieur. Le procureur de la République est également un bras armé dans cette affaire », a déclaré Sonko.

Ousmane Sonko a également révélé que l’objet de ce complot qu’il impute au président Macky Sall est de détourner l’attention des Sénégalais sur la gestion catastrophique de la pandémie et les fonds détournés par son régime et ses alliés.

S’agissant des accusations formulées par la nommée Adji Sarr (la masseuse), Ousmane Sonko a déclaré qu’elles sont tout simplement infondées. «Les mensonges qu’ils veulent faire avaler aux sénégalais ne passeront pas. Ils ont été démasqués. Sur la plainte dont le contenu a révélé par la presse, il y’a beaucoup de contradictions qui prouvent à suffisance qu’il s’agit d’une machination. L’image qu’ils veulent coller à Ousmane Sonko est bien différent de celle que les sénégalais avertis ont de Oumane Sonko», s’est défendu Sonko.

"Je ne peux pas me payer des massages à 200.000 Fcfa la séance"

Pour justifier dans ce salon de massage, il a évoqué la raison médicale et une recommandation de son médecin orthopédiste. «Il m’a été recommandé par mon médecin orthopédiste, un régime et une cure consistant à arrêter la pratique du sport et de faire régulièrement des sciences de massage et de natation. Et depuis 2007, je suis ses recommandations. Au départ, je faisais mes séances dans un cabinet en ville, mais le coût exorbitant des sciences ne me permettaient pas de poursuivre avec ce cabinet. C’est ainsi que qu’un proche m’a recommandé le salon «sweet beauté », mais j’ai toujours éxigé la présence de deux personnes dans la pièce», a expliqué le député.

S’agissant de sa convocation prévue ce lundi à la section de recherches de colobane, le patron de Pastef, déclare qu’il ne va répondre. La raison, la gendarmerie n’a pas prérogative pour convoquer un député sans passer l’assemblée nationale. «Il faut d’abord saisir l’assemblée nationale. Le contraire serait une violation flagrante de la loi. Je tiens à ce que la procédure soit respectée», exige Sonko.