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« Xoulo ñaar ñoo koy def » : la pique de Diomaye Faye à Ousmane Sonko

Le président Bassirou Diomaye Faye a invité ses partisans à privilégier le dialogue et le travail collectif. Dans son intervention, il a lancé une remarque devenue très commentée : « Pour qu’il y ait dispute, il faut être deux », un message interprété comme un appel à éviter toute polémique politique.
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Le président Bassirou Diomaye Faye a exhorté les membres de la Coalition Diomaye Président à faire preuve de retenue dans leurs prises de parole publiques. S’exprimant lors de la conférence des leaders organisée samedi, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de préserver un climat politique apaisé.

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Dans son discours, il a appelé les responsables de la coalition à éviter les confrontations inutiles ou les polémiques individuelles susceptibles d’alimenter des tensions au sein du paysage politique. « Je vous invite au calme », a-t-il déclaré d’emblée, avant de rappeler que les différends ne peuvent exister que si deux parties s’y prêtent. « Une dispute se fait à deux. Ne trouvons personne dans son monologue afin de lui permettre de migrer vers la dispute », a-t-il expliqué, invitant ainsi les membres de la coalition à ne pas alimenter certaines controverses. Pour Bassirou Diomaye Faye, l’essentiel reste ailleurs : la consolidation et l’organisation de la coalition qui l’a porté au pouvoir. Selon lui, le véritable défi consiste à structurer efficacement l’alliance afin qu’elle puisse jouer pleinement son rôle politique et accompagner l’action gouvernementale.

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Le président a également insisté sur la nécessité pour les acteurs de la coalition de rester concentrés sur les priorités du moment, notamment la mise en œuvre des politiques publiques et les réformes engagées par le gouvernement. « Déployer pleinement la coalition, c’est la structurer pour qu’elle soit opérationnelle », a-t-il souligné, tout en invitant les responsables politiques à ne pas se détourner des objectifs fixés. Pour le Président Diomaye Faye , la priorité doit rester l’action et la responsabilité, plutôt que les débats stériles ou les affrontements publics.

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