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Le directeur général de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER), Jean Michel Sène, a réagi aux accusations portant sur la gestion de fonds liés à un projet d’électrification. Il affirme n’avoir joué aucun rôle dans le décaissement contesté et évoque un contexte de tensions autour du marché.
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Face aux critiques sur la gestion de 37 milliards FCFA dans le cadre d’un projet d’électrification rurale estimé à 91 milliards FCFA, le directeur général de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER), Jean Michel Sène, est sorti de sa réserve pour apporter des précisions. Il assure n’avoir « aucun reproche à se faire » dans ce dossier, rejetant toute implication dans une éventuelle irrégularité.

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Lors d’une prise de parole , Jean Michel Sène a détaillé le circuit des fonds en s’appuyant sur des éléments chronologiques. Selon lui, l’ordre de virement de l’avance de démarrage a été autorisé le 22 mars 2024, soit avant sa nomination à la tête de l’institution. Il précise également que le contrat avait été approuvé le 23 février 2024 et que le paiement est intervenu le 11 juin 2024, tandis qu’il n’a pris fonction que le 10 juillet 2024. Ces éléments, selon lui , démontrent qu’il ne peut être tenu responsable du décaissement des fonds. Il insiste par ailleurs sur le fait que les montants en question, estimés à 36,7 milliards FCFA, n’ont transité par aucun circuit irrégulier ni par des comptes personnels. Au-delà des aspects techniques, le directeur général évoque un climat de tensions autour de ce marché public. Il dénonce des « manœuvres » qu’il attribue à des intérêts concurrents, évoquant notamment des désaccords liés à la renégociation de certains contrats dans le but, selon lui, d’optimiser les coûts du projet.

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Jean Michel Sène estime également que certaines critiques s’inscrivent dans un contexte de rivalités économiques et politiques. Sans entrer dans une polémique directe, il a réagi à certaines prises de position publiques, soulignant que les réponses appropriées relèvent des entités concernées. En conclusion, le directeur général de l’ASER maintient sa position et affirme qu’aucune irrégularité ne pourra lui être imputée. Il assure que sa responsabilité n’est engagée dans aucun acte lié au décaissement contesté et réaffirme sa volonté de poursuivre la mise en œuvre du programme d’électrification dans le respect des procédures.

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