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«Sa affaire bii reuyneu», «naam naa ko»… : des échanges compromettants au cœur du dossier Ndiaga Seck

Arrêté dans le cadre d’une enquête ouverte à Linguère, Ndiaga Seck a été conduit au tribunal de grande instance de Louga. De nouveaux éléments, dont des images et des échanges de messages, ont conduit à une évolution de sa position face aux enquêteurs.
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L’enquête sur Ndiaga Seck a franchi une nouvelle étape. Selon des informations rapportées par Seneweb, le commissariat urbain de Linguère a finalisé ses investigations après l’arrestation de l’intéressé, intervenue vendredi dernier. Âgé de 51 ans, il a été acheminé vers le tribunal de grande instance de Louga, où il doit être présenté au juge d’instruction. Lors de son premier interrogatoire, Ndiaga Seck avait contesté les faits qui lui sont reprochés, sans parvenir à convaincre les enquêteurs.

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Mais l’évolution du dossier, marquée par l’exploitation préliminaire de son téléphone portable et la collecte d’autres éléments, a conduit à un tournant dans la procédure. D’après les mêmes sources, confronté à des images jugées compromettantes ainsi qu’aux déclarations de Ahmadou Lamine Dia, un autre mis en cause, Ndiaga Seck a finalement reconnu une implication, tout en affirmant avoir pris ses distances avec les faits évoqués. Les investigations ont également mis en avant des échanges de messages entre les deux hommes, remontant à plusieurs années. Certains propos, cités dans la procédure, tels que «Nékhone naa dembeu», «naam naa sa affaire bii» ou «sa affaire bii reuyneu», sont considérés par les enquêteurs comme révélateurs de la nature de leur relation.

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Face à ces éléments, Ndiaga Seck a reconnu que les messages provenaient bien de lui, tout en maintenant qu’il n’aurait pas entretenu de relation intime avec l’autre protagoniste. De son côté, Ahmadou Lamine Dia persiste dans ses déclarations, affirmant avoir eu une relation suivie avec lui. Par ailleurs, le téléphone portable de Ndiaga Seck, placé sous scellés, doit faire l’objet d’analyses approfondies par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), afin de consolider les preuves techniques. L’affaire, désormais entre les mains de la justice, devrait connaître de nouveaux développements dans les prochains jours.

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