Après le secrétaire général du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (CUSEMS), c’est au tour de la section locale du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (SAEMS) de se prononcer sur cette affaire qui continue de défrayer la chronique au sud du pays.

Et, à l’instar du Cusems , le Saems condamne fermement de cette arrestation. « Tout ce que nous disons ici n’a rien avoir avec la politique. Nous enseignants du lycée de Kabrousse, nous nous limitons juste au fait pas plus. Nous voulons juste montrer notre indignation et en même temps nous condamnons cet acte jusqu’à la dernière énergie. Comment des gendarmes puissent rentrer dans une salle de classe et interpeller un enseignant devant ses élèves, et en plus des enfants. C’est un acte que nous condamnons », lit on dans leur communiqué.

Poursuivant, il estime que par le geste les pandores ont suscité la panique chez les élèves. « Les gendarmes devaient l’interpeller chez lui, mais pas à l’école devant ses élèves. Nous ce que nous demandons c’est la stabilité et la tranquillité », assène-t-il.