Emeutes de mars: une centaine de rebelles étaient présents à Dakar selon une enquête

Nombre de sénégalais s'étaient interrogés de la témérité de certains manifestants lors des émeutes de mars dernier.

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Entre le nombre de victimes (11 morts et plus de 500 blessés) enregistré durant les émeutes, plusieurs édifices de l’Etat avaient été saccagés, des postes de gendarmerie attaqués, des biens publics et privés vandalisés. Une enquête diligentée par l’association « Touche pas à ma sœur » révèle qu'une centaine de rebelles venus en ordre dispersés à Dakar a participé aux manifestations.

Vraisemblablement, la première enquête menée par l’association « Touche pas à ma sœur » a livré les résultats de son travail sur les émeutes de mars dernier dont les tenants et les aboutissants continuent de déchirer la conscience de nos compatriotes.

C’est le journal l’As qui donne l’information dans sa livraison de ce lundi. Près d’une centaine de rebelles venant de la Casamance en ordre dispersés à rallié Dakar pour disent-il défendre leur "frère" Ousmane Sonko accusé de viols et de menaces de mort par la masseuse Adji Sarr.

Et pire encore, ce rapport d’enquête a fait d’autres révélations les plus absurdes. « Trois décennies de terreur ont plongé la Casamance dans une peur effroyable, poussant les plus vulnérables (912 des 1416 femmes violées ) à fuir pour aller s’installer en Guinée, Gambie et en banlieue Dakaroise.

Ce qui est étonnant est que l’enquête nous a permis de découvrir que les rebelles sont organisés en cellules indépendantes les unes des autres, mais aussi bien renseignés avec des indicateurs à la base, qui les informent à temps réel des différentes circonstances qui se dessinent au moment T.

D’ailleurs, les femmes victimes de viols, restées en Casamance, ont une nouvelle fois vécu une autre forme de violence, car un groupe rebelle différent de celui qui les avait violées est venu enlever les enfants issus de ces viols, après leurs sevrages, pour disent-ils assurer la relève auprès des combattants »,renseigne l’enquête, réalisée entre la Casamance, la Guinée Bissau et la Gambie, sur la période allant de novembre 2020 au mois de mai 2021.

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