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Des airs de déception à l’Assemblée [Opinion du contributeur]

Depuis le lendemain des législatives du 31 juillet 2022, le peuple sénégalais attend avec impatience la suite des événements. Depuis, il n'a rien vu. Le pays est à l’arrêt. Dans l’attente d'un nouveau gouvernement, les ministres en mode stress, se pressent lentement.

ASSEMBLÉE NATIONALE

Beaucoup ne sont pas sûrs de rempiler après des défaites cuisantes dans leurs localités respectives. À la suite d'un scrutin dans nos démocraties, les perdants ont toujours tort. Le pouvoir qui a connu une raclée mémorable en mars et en juillet, est dans l’obligation de changer de fusil d’épaule.

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Macky Sall qui avait repoussé la nomination d’un Premier ministre, se trouve aujourd’hui droit au mur. Il le fera sans doute après l’installation de la nouvelle législature. Tout dépendra de la configuration des forces en présence.

Sall fera tout pour ne pas perdre la main après avoir arraché de justesse une majorité. Une courte majorité. Les manœuvres sont en cours pour éviter d’autres surprises, des désillusions. La surveillance de « ses » députés est stricte.

Le clin d’œil aux « élus de l’opposition » sont permanents. Si la présidence de l’Assemblée échappe au régime, si la direction lui échappe, ce serait un autre coup qui aura des conséquences néfastes pour la mouvance présidentielle. Celle-ci peut compter sur les tergiversations de l’opposition pour maintenir intacte son influence. Oui l’opposition montre de plus en plus un visage hideux.

De petites querelles sont entretenues pour des ambitions souvent folles. La coalition Yewwi-WALLU donne l’impression d’un ensemble composé d’hommes et de femmes qui mettent au-devant leurs intérêts personnels. Ce qui trahit l’esprit du vote de juillet dernier. « Attention aux erreurs de l’opposition! Sortons d’une logique du plus fort et allons vers une logique du meilleur profil.

Le Sénégal doit apprendre à choisir le meilleur au sein d’une offre plurielle. La politique ne doit pas faire exception. Surtout lorsque l’élection du candidat présenté par l’opposition requiert quelques voix d’en face pour pouvoir être élu. » L’ancien Premier ministre, actuel opposant Abdoul Mbaye a tout à fait raison.

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