Une sage-femme décapite un bébé durant l’accouchement !

Incroyable incompétence d’une sage-femme, qui a littéralement décapité un nouveau-né, en tirant trop violemment sur sa tête ! Ce 9 août, les parents ont déposé plainte contre l’hôpital.

Bébé

Un scénario tragique qui aurait pu être évité. Voilà le sentiment de Jessica Ross et de son mari, un couple d’Américains qui a perdu son bébé alors que la future maman était en plein accouchement. Ce 9 juillet, Jessica, une jeune femme de 20 ans, vient de perdre les eaux. Elle se dirige immédiatement à la maternité pour accoucher de son premier enfant, en compagnie de son époux.

Précisément, elle se rend au Southern Regional Medical Center, un hôpital de Riverdale, en Georgie, aux Etats-Unis, où est donc prévue la naissance de son enfant. Alors que l’accouchement a débuté et qu’elle est en plein travail, la future maman sent que quelque chose cloche. Malgré tous ses efforts, le bébé n’avance pas.

La sage-femme en charge de l’accouchement se rend alors compte que le bébé est resté coincé dans son bassin. Complication rare mais grave de l’accouchement, cette dystocie – son nom médical- est une urgence vitale qui nécessite une manœuvre obstétricale bien précise, ou une césarienne pour désengager le nouveau-né.

Une vision d’horreur

Seulement, plutôt que d’appeler des renforts ou d’envisager une césarienne, la sage-femme insiste et tire violemment sur la tête et le cou du bébé. En vain bien sûr… Elle attendra en tout près de trois heures pour finalement recommander une césarienne. Il est malheureusement trop tard, le cœur du bébé ne bat plus.

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Et Lorsque l’équipe médicale s’affaire autour de Jessica, une vision d’horreur leur apparaît. La force employée par la sage-femme a été telle que la tête du bébé a été délivrée par voie vaginale, dissociée du reste du corps, qui lui a finalement été retiré par césarienne.

Un fait divers qui cache un combat sociétal

Cette histoire dramatique, Jessica a tenu à la médiatiser pour obtenir justice, car l’hôpital nie cette version, même s’il a tenu à apporter ses « pensées et prières sincères » au jeune couple. Un couple qui a donc décidé de porter plainte, d’autant qu’il avait demandé au préalable une césarienne, qui lui avait été donc refusée.

Pour l’avocat des victimes, il ne s’agit ici que d’un énième fait divers concernant des mamans afro-américaines, dont le taux de mortalité infantile est bien plus élevé que pour les femmes à la peau blanche. Difficile de le contredire. Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies américains, les femmes noires aux Etats-Unis sont trois fois plus susceptibles de mourir de causes liées à la grossesse ou à l’accouchement…

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