Economie : une bonne nouvelle de la Banque mondiale pour Diomaye

Dans son rapport publié hier mercredi 13 juin 2024, la Banque mondiale prédit une croissance économique moyenne de 7,4 % entre 2024 et 2026.

Diomaye Faye conseil des ministres

L'économie sénégalaise s'est montrée ''résiliente'' l'année dernière avec un taux de croissance de 4,6% et elle devrait connaitre une croissance moyenne de 7,4 % entre 2024 et 2026, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié hier mercredi 12 juin 2024.

Tirée surtout par les activités du secteur primaire, en particulier l'agriculture, l'économie sénégalaise s'est ''accélérée'' en 2023, malgré les ''perturbations'' notées au niveau mondial, régional et national, a indiqué la BM dans un rapport rendu public à Dakar.

Le secteur secondaire, tout comme celui du primaire, s'est montré ''résilient'', grâce à l'industrie du ciment notamment, a-t-elle ajouté, relevant toutefois que le tertiaire est moins reluisant avec un taux de croissance moins important en 2023 qu'en 2022.

Pour sa part, le secteur bancaire sénégalais a fait preuve d'une ''certaine résilience'', a souligné la Banque mondiale, ajoutant que si la santé et la vie des ménages se sont améliorées, il en est allé autrement pour l'éducation. Selon l'institution financière internationale, le Sénégal n'a pas utilisé toutes les potentialités et ressources dont il dispose sur le plan économique au cours de l'année dernière.

L'ambition de réduction du déficit fiscal prévues en 2023 s’est concrétisée, entraînant un déficit de 5.1 % du PIB, légèrement supérieur à l'objectif de 4,9 %. La hausse des recettes fiscales a entre autres contribué à ce déficit.

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« Les réformes fiscales et l'amélioration de l’impôt sur le revenu des personnes physiques peuvent accroître les recettes internes à travers un élargissement de la base fiscale et un renforcement de l’application du cadre légal, ce sans augmenter la pauvreté ou les inégalités », souligne Wilfried A. Kouame, économiste principal à la Banque mondiale et un des auteurs du rapport.

Par ailleurs, le rapport montre que l’informalité, l’étroitesse de l’assiette fiscale et l’application limitée de la législation entravent la capacité des impôts directs à augmenter les recettes et corriger les inégalités avant l’imposition. L’accélération des réformes de l’administration fiscale et des politiques visant l’impôt sur le revenu des personnes physiques peut contribuer à stimuler les efforts de mobilisation des recettes intérieures.

Enfin, le rapport indique que l'incidence de la pauvreté au Sénégal est restée stable avec des différences régionales marquées, et une baisse notable dans certaines zones comme la vallée du fleuve Sénégal.

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