Des organisations de société civile défendent Ousmane Sonko. Dans un communiqué co-signé, Afrikajom Center, Amnesty International Sénégal (AIS), le Forum social sénégalais (FSS), la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits d’Homme (RADDHO) exigent le respect de la loi dans le dossier du leader du parti Pastef qui fait face à une accusation de viols et de menaces de mort.

Selon ces organisations, la convocation qui a été envoyée à Sonko par la Section de Recherches, ce lundi, n’est pas légale. Elle ne respecte pas loi. « La convocation qui lui a été servie n’a donc pas respecté les termes de l’article 61 de la Constitution du 22 Janvier 2001, modifiée et des articles 51 et 52 du Règlement intérieur de l’Assemblée », ont écrit les signataires du communiqué.

Ces derniers de rappeler que « le socle de l’Etat de droit est le respect par les différentes institutions de la République des procédures légales de mise en accusation des représentants du peuple ».

Sur la même lancée, Me Assane Dioma Ndiaye et ses camarades ont condamné les violations qui ont sévi dans certains quartiers de la capitale, lundi. Mais, ils appellent les forces de sécurité à beaucoup plus de retenue. Ces défenseurs des droits de l’homme exhortent l’Etat à « instruire les forces de défense et de sécurité de faire preuve de retenue, de maitrise et de pédagogie et de s’abstenir de tout usage excessif de la force lors des opérations de maintien de l’ordre », plaident-ils.