Abdoulaye Diop : « L’Etat est résolument engagé à appliquer la loi pour assainir le secteur de la presse »

Le ministère de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop, a procédé, ce lundi à la remise des premières cartes nationales de presse. Selon lui, cette carte, instituant par la loi portant code de la presse, est la preuve de l’engagement commun d’assainir, de protéger, et de renforcer la profession de journalisme et de techniciens de médias.

Daouda Mine reçoit sa carte de presse

Il a précisé que "l’Etat est résolument engagé à appliquer la loi pour assainir le secteur". Il a aussi déclaré que dans ce cadre celui qui ne détient pas la nouvelle carte, ne pourra pas non seulement bénéficier de statut de journaliste, et court le risque en cas de dérive de ne pas pouvoir jouir de la protection que la loi garantit aux professions de la presse.

« Ce lundi 7 juin 2021, nous procédons à la remise officielle et symbolique des toutes premières cartes nationales de presse. Cette carte, instituant par la loi portant code de la presse, est la preuve de notre engagement commun d’assainir, de protéger, et de renforcer la profession de journalisme et de techniciens de médias », a déclaré le ministre Abdoulaye Diop.

Invitant les membres de la Commission Nationale de la Carte de Presse (Cnp) à faire "preuve de vigilance et à préserver dans la rigueur", le ministre évoque l’engagement de l’Etat à appliquer la loi pour assainir le secteur. « L’Etat est résolument engagé à appliquer la loi pour assainir le secteur, aussi bien pour les entreprises que pour les professionnelles. D’ici quelque temps, la nouvelle carte sera exigée pour prouver votre qualité de journalisme, de technicien de médias à l’occasion de l’établissement d’acte administratif. La nouvelle carte de presse vous permettra d’exercer convenablement votre profession », dit-il.

Il a aussi noté que cette nouvelle carte de presse, confère des avantages : « En effet, tout journaliste ou techniciens de média doit détenir obligatoirement la carte nationale professionnelle s’il veut bénéficier de dispositions prises par l’Etat en faveur de la presse, notamment la formation continue ou les sessions de renforcement de capacité aussi bien ici qu’à l’étranger. Dans le cadre de la coopération, celui qui ne détient pas la nouvelle carte, ne pourra pas non seulement bénéficier de statut de journaliste, mais il court le risque en cas de dérive de ne pas pouvoir jouir de la protection que la loi garantie aux professions de la presse ».

Daouda Mine, Président de la Commission Nationale de la Carte de Presse (Cnp) a lui invité les journalistes et les techniciens à déposer les dossiers. « J'invite les gens à venir déposer leur dossiers. Au moment où je vous parle, nous avons reçu 166 dossiers au total, dont 138 en présentiel et 28 via notre site en ligne. Aujourd’hui, 37 cartes ont été édifiées. Les noms de ces personnes vont figurer sur notre site internet. N’importe quel éditeur à la possibilité de faire les vérifications qu’il faut. Les personnes qui vont utiliser des cartes qui sont fausses s’exposent à des sanctions pénales ».

Selon lui, « la carte nationale de presse donne à son titulaire un accès libre à tous les lieux et espaces d’événement ou de manifestation publique, où il est susceptible de trouver des informations d’intérêt public ou utiles à la réalisation de sa mission ».

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