Les chiffres macabres de l’avortement au Sénégal

Pas moins de 74 décès liés aux complications obstétricales ont été enregistrés en 2020, dans le pays.

Illustration femme senegal avortement

Les interruptions de grossesse concernent 34 à 57% qui sont admis aux services gynécologiques et consomment 50% des budgets des structures sanitaires.

D’après le chef de division de la santé de la mère et de l'enfant Docteur El Hadj Mbengue interrogé par Walfadjri, les conséquences médicales de l'avortement restent la morbidité (10 à 50%), l'hémorragie, l’infection, les traumatismes utérins intra-abdominales et les séquelles.

À l’échelle mondiale, on estime que 25 millions d’avortements non sécurisés (45% de l’ensemble des avortements) ont été pratiqués chaque année entre 2010 et 2014, selon une nouvelle étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’Institut Guttmacher. La majorité des avortements non sécurisés, soit 97%, ont été pratiqués dans les pays en développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

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