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Disparu depuis décembre, Cheikh Ndiaye retrouvé mort, enterré clandestinement par ses amis

À Guinguinéo, l’émotion reste vive après la découverte du corps de Cheikh Ndiaye, conducteur de moto-taxi porté disparu depuis fin décembre. L’enquête de la gendarmerie a permis de lever le voile sur un crime prémédité impliquant trois de ses proches, aujourd’hui placés en détention provisoire.
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Cheikh Ndiaye, conducteur de moto communément appelée « Jakarta », avait quitté son domicile le 26 décembre 2025 pour effectuer une course vers le village de Ngoloum, situé à quelques kilomètres de Guinguinéo. Depuis ce jour, il n’avait plus donné signe de vie, plongeant sa famille et ses proches dans une profonde inquiétude.

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Les investigations menées par la gendarmerie ont connu une avancée décisive grâce à la localisation du téléphone portable de la victime. L’appareil a été retrouvé en possession d’un commerçant, qui a indiqué l’avoir acheté à Cheikh L., un proche de Cheikh Ndiaye. Interpellé, ce dernier a fini par reconnaître son implication dans les faits, ainsi que celle de deux autres individus, Lamine D. et Massamba D.

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Selon les éléments de l’enquête révélés par Libération, les trois mis en cause auraient attiré la victime sous un faux prétexte avant de lui tendre une embuscade sur le chemin du retour. Après l’agression, ils se seraient emparés de sa moto et de son téléphone, puis auraient procédé à l’inhumation clandestine du corps au cimetière de Palène, dans le nord de Guinguinéo. Les aveux concordants des suspects ont permis aux forces de sécurité de localiser le lieu exact de l’enterrement.

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Une opération menée le lundi 2 février, en présence des sapeurs-pompiers et d’un médecin, a conduit à l’exhumation du corps, formellement identifié par un membre de la famille. Les trois suspects ont été placés en détention provisoire et devront répondre de leurs actes devant la justice.

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